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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant malgache demandant d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour le 8 janvier 2026. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, dès lors que le rendez-vous avait été fixé et que le requérant ne soutenait pas qu'il n'avait pas été honoré. Les conclusions accessoires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6). La solution retenue repose sur la menace à l'ordre public constituée par le passé pénal du requérant, malgré son ancienneté de séjour en France, et l'absence d'atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 20 janvier 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Seine-et-Marne. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu'en juillet 2026, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais de justice, condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet de police de la réarmer. Par un mémoire du 21 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Créteil refusant l’instruction en famille pour l’enfant C... B.... Les requérants invoquent l’urgence en raison des difficultés de scolarisation et de l’atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant, mais le juge estime ces circonstances insuffisamment justifiées, notamment au regard de l’ancienneté de la décision contestée (18 juillet 2025). La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité, faute d’urgence caractérisée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait la mise en fourrière de son véhicule et demandait la communication des procès-verbaux y afférents. Le juge rappelle que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, relevant par nature de l'autorité judiciaire et non de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative d'un immeuble situé à Villeneuve-Saint-Georges, exploité sans autorisation en tant qu'établissement recevant du public. Les requérants, la société « Mani Immo » et M. A..., invoquaient une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et une situation d'urgence économique. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, compte tenu de la nature et du nombre des irrégularités constatées, et rejette la requête par ordonnance motivée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante sénégalaise reconnue réfugiée, qui ne pouvait déposer sa demande de carte de résident en raison d'un dysfonctionnement informatique et se voyait privée de tout document de séjour, l'empêchant de travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée pour déposer sa demande de titre de séjour. En conséquence, le juge a estimé que la mesure sollicitée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d’enregistrer le changement d’adresse de Mme B..., ressortissante marocaine titulaire d’une carte de séjour « talent », afin qu’elle puisse déposer sa demande de renouvellement. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation du préfet, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite fait obstacle à l’application du référé mesures utiles, qui ne peut être utilisé pour contourner l’exécution d’une décision administrative. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par transmission du président du tribunal administratif de Paris, était confronté à un litige relatif à la contestation par Mme A... de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-de-Marne. Cette décision attribuait à son fils une aide humaine mutualisée plutôt qu'individuelle pour sa scolarisation. Le tribunal a estimé que ce recours, portant sur les mesures d'insertion scolaire d'un enfant handicapé, relevait du contentieux de la sécurité sociale et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête avait été introduite par M. C..., qui n'est ni avocat ni avocat au Conseil d'État, en méconnaissance des articles 4 de la loi du 31 décembre 1971 et R. 431-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, qui ne peut être régularisée en référé, a conduit au rejet de la requête sans instruction ni audience.
Le tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Refus de renouvellement d'une carte mobilité inclusion "stationnement" par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette demande relevant du juge du fond. La requérante est invitée à saisir le tribunal au fond ou à demander une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Mennecy (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de violences lors de l'interpellation, cette circonstance étant sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Le moyen relatif à l'absence d'interprète a été rejeté comme manifestement infondé, la notification de l'arrêté étant signée par un interprète. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le département du Nord à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Lille, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pluriannuel, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Refus de renouvellement de passeport français pour un mineur. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du lieu de résidence de la requérante (Drancy, Seine-Saint-Denis). Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.