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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de titre a fait naître une décision implicite de rejet le 3 août 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à l'application du référé mesures utiles de l'article L. 521-3, le requérant étant invité à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour demander la suspension de ce refus.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans une situation ne permettant pas de l’invoquer sérieusement, en ayant manqué deux convocations et en n’ayant sollicité un nouveau rendez-vous que tardivement. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant pakistanais, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre avait fait naître une décision implicite de rejet, privant d’utilité la délivrance d’un récépissé. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2, R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le préfet avait implicitement refusé le titre de séjour, que ce refus avait été annulé par un jugement du même tribunal du 28 mars 2025, et qu'une procédure d'exécution de ce jugement était déjà en cours. La demande a donc été jugée manifestement irrecevable, car elle faisait double emploi avec la phase d'exécution déjà ouverte.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant haïtien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2025, rendant la délivrance d'un récépissé sans utilité et contraire à l'exécution de cette décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport pour un enfant mineur, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante réside dans l’Essonne, département relevant du ressort du Tribunal administratif de Versailles en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant congolais, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. Le juge constate que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 9 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience.
Le tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant à Briis-sous-Forges (Essonne). Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant angolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 13 novembre 2023, n'est pas complète, faute pour lui d'avoir produit les pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, déposée via le téléservice "ANEF", n'était pas accompagnée de l'ensemble des pièces justificatives requises par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande incomplète et ne permettant pas la délivrance d'un récépissé. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme A.... Les requérants demandaient au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à leur liberté du travail et à leur vie familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, leurs titres de séjour étant encore valables pour environ 50 jours. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante malgache d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'absence de réponse de l'administration depuis sa demande initiale en novembre 2023. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour le 22 janvier 2026. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet la demande d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, notamment en raison de l’absence de preuve d’une autorisation de travail et d’une situation familiale isolée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée, se déclare territorialement incompétent. Il estime que, le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé, la compétence se détermine par le siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le délégué territorial d’Île-de-France situé à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant égyptien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour sous astreinte. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 mars 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'administration n'était plus tenue de délivrer un récépissé, et les mesures sollicitées étaient dépourvues d'utilité et feraient obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 12 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois. Dès lors, la requérante ne bénéficiait plus du droit à un récépissé ou à une attestation provisoire, rendant la mesure demandée inutile et contraire à l’exécution de cette décision implicite. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par le préfet pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 17 octobre 2025, privant d’utilité la mesure sollicitée et faisant obstacle à l’exécution de cette décision. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate que la demande est manifestement mal fondée, car le requérant ne justifie pas avoir effectué les démarches préalables nécessaires via le téléservice prévu par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir déposé une demande complète dans les délais requis pour prétendre à la délivrance d'un récépissé. En l'absence d'urgence caractérisée et de mesure utile, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante, qui a utilisé le téléservice "Télérecours citoyens", a transmis l'ensemble des pièces jointes dans un fichier unique, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative qui impose un fichier distinct par pièce. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande visant à faire injonction au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour, déposée via la plateforme ANEF plus d'un an auparavant. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, vie familiale, accès aux droits sociaux) en raison de l'absence de décision de l'administration, malgré une mise en demeure. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de la carence alléguée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.