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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 760 décisions disponibles — page 154/2138

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600162(TA77-2600162)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’échéancier et des saisies sur salaire émis par la trésorerie de Lagny-sur-Marne pour le compte du grand hôpital de l’est francilien. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas produit la copie des décisions contestées, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, les moyens invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600225(TA77-2600225)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la réalité de sa demande de titre ou de l'urgence alléguée. Il a également relevé qu'à supposer la demande déposée, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a rappelé à Mme A... le risque d'une amende pour requête abusive, après deux précédents rejets de demandes similaires.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600227(TA77-2600227)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, ne paraissaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600247(TA77-2600247)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui n’est pas autorisé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600643(TA77-2600643)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai déterminé à l'administration pour recevoir un étranger, mais qu'il incombe à l'autorité préfectorale de le convoquer dans un délai raisonnable. En l'espèce, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la demande ne présentant pas d'utilité suffisante, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2600669(TA77-2600669)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis après sa libération du centre de rétention. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, compétent pour connaître du litige.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509188(TA77-2509188)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l’enregistrement et l’instruction des demandes d’asile de ses filles. La requérante soutenait que l’absence de nouvelles depuis le dépôt des demandes en janvier 2025 constituait une situation d’urgence et une carence de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). En défense, l’OFPRA a démontré que les demandes avaient été enregistrées et instruites, et que des décisions de rejet avaient été notifiées aux intéressées le 16 mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, la mesure sollicitée étant devenue sans objet, les décisions administratives existantes faisant obstacle à une injonction.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509206(TA77-2509206)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée, entrée en France en 2015 sous couvert d'un visa court séjour, a attendu près de neuf ans avant de solliciter un rendez-vous en août 2024, sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une obtention rapide. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509214(TA77-2509214)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles, la requérante n'étant pas assistée d'un avocat.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2509325(TA77-2509325)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une ressortissante congolaise en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée et lui a remis une attestation de dépôt, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement. S’agissant des frais irrépétibles, le tribunal a rejeté la demande de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que l’administration n’a pas eu un comportement fautif justifiant une condamnation aux dépens.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517296(TA77-2517296)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Madame C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus d'exécuter une notification d'aide humaine individuelle (100 heures) pour son fils handicapé, scolarisé en maternelle. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le recteur de l'académie de Créteil avait affecté une accompagnante d'élève en situation de handicap auprès de l'enfant à compter du 8 décembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2517367(TA77-2517367)

Suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, constate que le préfet du Val-de-Marne a délivré au requérant une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er mars 2026, après l'introduction du recours. Cette mesure rendant la demande de suspension sans objet, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517370(TA77-2517370)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du département du Val-de-Marne du 19 novembre 2025 mettant fin à la prise en charge de M. A... au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le jeune majeur se trouvant sans hébergement et en situation précaire. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation quant au refus de M. A... de récupérer un titre de séjour comportant une erreur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux contrats "jeune majeur".

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2517372(TA77-2517372)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-et-Marne refusant de renouveler le titre de séjour pour raison médicale de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant exigé à tort une autorisation de travail non requise pour les titulaires d'une carte de séjour pour raisons de santé en application des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2517373(TA77-2517373)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de carte de séjour « salarié » opposé à M. B..., ressortissant mauritanien. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2517374(TA77-2517374)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Balde, un ressortissant guinéen majeur anciennement placé à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la décision contestée était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard des articles L. 222-5 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. Balde dans un délai de trois jours.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517379(TA77-2517379)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 mettant en demeure Madame C... et Monsieur B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n'avaient pas présenté leur requête en annulation par une requête distincte de celle en suspension. À titre surabondant, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les intéressés s'étant introduits par effraction et ayant bénéficié d'un délai pour libérer les lieux, conformément à l'article 38 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517957(TA77-2517957)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. A... n'avait pas sollicité l'asile sans motif légitime dans le délai prévu, après être revenu en France suite à un transfert vers l'Espagne. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518169(TA77-2518169)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision est fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la demande d’asile a été présentée plus de quatre-vingt-dix jours après l’entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal estime que la requérante ne justifie d’aucune vulnérabilité particulière, et que les difficultés d’hébergement invoquées ne suffisent pas à remettre en cause le refus. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2518170(TA77-2518170)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a suspendu le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à Mme A..., ressortissante palestinienne. La requérante contestait cette suspension intervenue en août 2025, sans notification écrite ni motivation. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une décision écrite et motivée. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois.

21 janvier 2026Résumé IA
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