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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de quatorze jours infligée par le centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges pour manquements à ses obligations professionnelles (départs anticipés, défaut de prise en charge et maltraitance présumée d'une patiente). Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, notamment ceux tirés du défaut de contradictoire et de la partialité de l'enquête, en estimant que les faits étaient établis et que la sanction était proportionnée. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier visant à écarter des pièces de la procédure, au motif que le juge administratif peut librement apprécier leur communication. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui contestait le refus de reconduire son contrat et demandait une indemnisation. Le tribunal a jugé que le maintien en fonction de l'agent après son contrat à durée déterminée n'avait pas créé un contrat à durée indéterminée (CDI) en l'absence de conclusion expresse, et que la décision de non-renouvellement n'était donc pas un licenciement illégal. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, la décision implicite rejetant la demande préalable étant sans incidence sur le litige. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission au séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de motivation, la requérante ayant demandé la communication des motifs sans obtenir de réponse, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Hôpital Bicêtre de communiquer le dossier médical de la fille mineure des requérants. La juridiction a jugé que la décision expresse du 11 mai 2023, prise après l’avis de la CADA, s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 11 mai 2023, estimant que l’existence d’une enquête pénale ne faisait pas obstacle au droit d’accès des parents au dossier médical de leur enfant, en application de l’article L. 1111-7 du code de la santé publique. Il a enjoint à l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris de communiquer le dossier sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné le refus implicite du recteur de l’académie de Créteil de communiquer à M. A... l’avis de la commission administrative paritaire, la décision de titularisation et son dossier individuel. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 300-2, L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration, ces documents sont communicables à l’intéressé, sous réserve des secrets protégés. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, le recteur n’ayant pas justifié d’un motif légal de non-communication.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... A..., ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du 5 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la préfète s'était fondée à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de Mme B... relève de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la préfète du Val-de-Marne.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... B... contestant le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer l'intégralité de son dossier de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la décision expresse du 4 octobre 2022, prise après la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), s'était substituée à la décision implicite initiale de refus, conformément aux articles L. 342-1 et R.* 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite du 3 juillet 2022 ont été jugées irrecevables. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête sur ce point, sans qu'il soit statué sur le fond du refus de communication.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 25 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'aux articles L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et n'était pas tenu d'examiner son droit au séjour au titre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il a également jugé que la présence en France depuis huit ans et l'absence de preuve d'insertion professionnelle ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour, d'autant que l'intéressé avait conservé des attaches familiales dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 9 janvier 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante capverdienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour au regard des critères de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne vérifiant pas si l'intéressée justifiait de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également relevé que l'usage d'une fausse identité pour travailler ne constituait pas, en soi, une fraude justifiant le rejet de la demande. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que sa durée de présence en France (deux ans) et son insertion professionnelle et familiale insuffisamment stables ne justifiaient pas un tel titre. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article L. 423-23 était irrecevable car non soulevé dans le plan de l'argumentation et, en tout état de cause, inopérant, la demande initiale n'étant pas fondée sur ce texte.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d’accorder le regroupement familial pour son fils majeur né en 2003. Le tribunal a considéré que le requérant n’établissait pas la réalité et l’intensité des liens avec son fils majeur, et que la décision attaquée ne faisait que maintenir la situation existante sans porter une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et écarte toute erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le recours de M. A... contre le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire ne privait pas d'objet le recours dirigé contre le refus de renouvellement de la carte de résident. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 4 avril 2024, en se fondant sur l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées irrecevables car présentées tardivement, après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 30 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de son passeport et lui retirant sa carte nationale d’identité. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit concernant la perte de la nationalité française et de la méconnaissance du principe de séparation des pouvoirs, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la délivrance d'un récépissé était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant camerounais, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure demandée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.