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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 216/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515341(TA77-2515341)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de Seine-et-Marne du 5 août 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait avoir régularisé sa situation en fournissant a posteriori les pièces manquantes (bordereau de situation fiscale) et en justifiant de l’impossibilité de produire un certificat de scolarité pour son fils déscolarisé. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou inopérants. Il a rappelé que le classement sans suite, prévu à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, est légalement justifié par le défaut de production des pièces dans le délai imparti, sans que la production ultérieure ou les justifications du requérant puissent remettre en cause cette décision.

23 décembre 2025Résumé IA
Ordonnance
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA77-2516792(TA77-2516792)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet du Val-de-Marne du 16 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait que cette décision était fondée sur une erreur de fait, car il avait bien déposé les pièces complémentaires demandées sur le portail ANEF dans les délais. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée. Il a estimé que le moyen tiré de l’erreur de fait n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que les autres moyens soulevés étaient inopérants au regard des dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517790(TA77-2517790)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait le réexamen urgent de sa situation pour obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... disposait d'une autorisation provisoire de séjour valable six mois lui permettant de travailler, et que la menace de son employeur de se séparer de lui était antérieure à la délivrance de ce document. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517803(TA77-2517803)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait des mesures urgentes pour obtenir la transmission de documents de fin de contrat à France Travail et la régularisation de sa situation financière. Le juge a constaté que le litige, relatif à l'exécution du contrat de travail d'un agent public, relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu d'affectation de l'agent, et non de celui de Melun. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517888(TA77-2517888)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut vers celui de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de l'intéressée résultant de l'écoulement du temps et non d'une circonstance particulière nécessitant une intervention à très bref délai. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518575(TA77-2518575)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l’intéressé avait été clôturée au motif qu’il n’avait plus la qualité de conjoint de français, et qu’il ne pouvait faire obstacle à l’exécution de cette décision de rejet. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518593(TA77-2518593)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, dès lors que le requérant bénéficiait déjà d’une attestation de décision favorable dématérialisée, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d’effectuer les démarches nécessaires, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518594(TA77-2518594)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication de son dossier de séjour et de divers documents administratifs. Le juge a estimé que la demande, qui visait à obtenir la communication de documents déjà refusée par le préfet, faisait obstacle à l’exécution de cette décision de refus. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 300-2, L. 311-1 et R. 311-12 du code des relations entre le public et l’administration.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518606(TA77-2518606)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le versement immédiat d'aides du Fonds de solidarité logement (FSL). Le juge a estimé que la demande d'aides était toujours en cours d'instruction et que le département n'était pas débiteur des sommes réclamées. Il a également considéré que l'urgence n'était pas établie, M. B... ne démontrant pas de risque d'expulsion ou d'atteinte grave à son droit à l'hébergement. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518640(TA77-2518640)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de la CAF du Val-de-Marne confirmant des indus frauduleux et des pénalités. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté l'ensemble des conclusions sans instruction ni audience.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518695(TA77-2518695)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un conseiller municipal pour obtenir la communication de documents administratifs (liste des agents municipaux et évolution des effectifs des structures enfance/jeunesse) refusés par la commune de Vaires-sur-Marne, malgré un avis favorable de la CADA. Le juge a rappelé que le silence de l'administration vaut décision de refus et que la saisine de la CADA est un préalable obligatoire au recours contentieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'utilité de la mesure, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.*311-12, R. 311-13, L. 342-1, R.*343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518700(TA77-2518700)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé pendant quatre mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet le 23 août 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de la requérante, qui tend à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, est manifestement mal fondée et est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518707(TA77-2518707)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme C... visant à obtenir en urgence une notification d'AESH pour son fils handicapé. Le juge rappelle que la privation de scolarisation pour un enfant handicapé est susceptible de constituer une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction, garantie par la Constitution et le code de l'éducation. Toutefois, il constate que la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) a déjà attribué une aide humaine à l'enfant pour la période du 1er septembre 2025 au 31 août 2028. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'éducation.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518709(TA77-2518709)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou de le convoquer pour régulariser sa situation. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet en décembre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande du requérant, qui tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, a été jugée manifestement mal fondée et rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518712(TA77-2518712)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante, déposée le 13 octobre 2023, avait fait naître une décision implicite de rejet le 13 février 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2517739(TA77-2517739)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d'une demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne lui a refusé le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, désistement dont il a été donné acte. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B... s'étant elle-même placée dans la situation d'urgence qu'elle invoquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2517770(TA77-2517770)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant mauritanien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui se bornait à invoquer une convocation pour la collecte d'empreintes sans établir la perte d'objet du litige. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'interruption du contrat de travail et des droits sociaux de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de son défaut de motivation. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. B... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517786(TA77-2517786)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 mai 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante béninoise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515245(TA77-2515245)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, était motivée par le défaut de production d'une pièce dans le délai imparti par une mise en demeure. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant, car ce type de décision n'est pas soumis à l'obligation de motivation prévue pour les refus de naturalisation. Il a également estimé que la production tardive de la pièce, après l'expiration du délai, était sans incidence sur la légalité du classement sans suite, et que la requérante ne justifiait pas d'une impossibilité de produire le document dans les délais.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517630(TA77-2517630)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait la décision de l'OFPRA du 2 décembre 2025 rejetant sa demande d'asile et le refus d'entrée en France qui en découlait. Le juge estime que le recours contre la décision de l'OFPRA relève de la compétence exclusive de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), conformément à l'article L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande, qui ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 décembre 2025Résumé IA
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