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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante colombienne, qui demandait au préfet de la Seine-et-Marne de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « passeport talent » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d’une liberté fondamentale, n’était pas remplie, la requérante disposant encore d’un droit au séjour régulier jusqu’au 19 janvier 2026 et n’apportant pas de précisions sur ses conditions d’existence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la situation des ressortissants algériens est régie de manière exclusive par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifiait d'une insertion professionnelle stable de plus de six ans en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour mention "salarié" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que M. C... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019 ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne démontrant pas ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une fraude documentaire pour exclure M. B... du dispositif de régularisation prévu à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans examiner les motifs exceptionnels qu'il invoquait. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi le caractère frauduleux de la promesse d'embauche produite par le requérant, seul motif du refus fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, ainsi que, par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme A... ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir une carte de résident, faute de visa de long séjour et de séjour régulier, et qu'elle n'établissait pas l'ancienneté de sa résidence ni ses liens familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été déclarées irrecevables. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Paris pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 5 801,82 euros. Le juge a constaté que la contrainte avait été régulièrement notifiée le 3 juillet 2025 à l’adresse exacte du requérant, qui l’avait lui-même signée, et que les voies et délais de recours étaient mentionnés. L’opposition, enregistrée le 16 mai 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 18 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... demandant l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour "salarié". Cette solution a été retenue car l'administration a finalement délivré à l'intéressée une carte de résident valable quatre ans, rendant les conclusions principales sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. C..., qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant sa demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026, ce qui a eu pour effet de retirer la décision implicite de rejet initiale. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions initiales de la requête, devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de Mme B..., qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à sa situation en déposant tardivement son certificat médical, près d’un an après sa mise à disposition. Faute de justifier d’une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures, la demande a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de la société SOGEFI, qui réclamait à la commune de Melun le paiement du solde du lot n° 7 d’un marché de construction ainsi que l’indemnisation de surcoûts liés à l’ajournement des travaux. La société a déclaré se désister de sa requête et de son action par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il y ait d’opposition. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Pharmacie du Midi » demandant la suspension d'une fermeture administrative de cinq jours ordonnée par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté que la société avait saisi le tribunal le dernier jour de la période de fermeture, soit le 16 décembre 2025, rendant la condition d'urgence manifestement inexistante. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut d'urgence, sans examen du fond de l'affaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., un jeune majeur guinéen, de voir rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du Val-de-Marne après la fin de son contrat "jeune majeur". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge considérant qu'elle est manifestement mal fondée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 9 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant contestait cette décision en produisant pour la première fois devant le juge le certificat de scolarité manquant. Le tribunal a rappelé que le recours contre un classement sans suite, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’a pas pour objet de permettre au demandeur de régulariser tardivement sa situation. En l’absence de justification d’une impossibilité de produire la pièce dans le délai imparti par l’administration, le moyen tiré de l’erreur d’appréciation a été écarté comme manifestement infondé, conduisant au rejet de la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 23 mai 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B... pour dossier incomplet. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, lequel ne permet un classement sans suite qu’en cas de défaut de réponse à une mise en demeure, et non pour un dossier incomplet dès le dépôt. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 24 juin 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme C... épouse A.... Le tribunal retient que l’administration a méconnu l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui impose une mise en demeure préalable avant tout classement sans suite pour dossier incomplet. En l’espèce, aucune mise en demeure n’a été adressée à la requérante, ce qui vicie la procédure. Le préfet est invité à reprendre l’instruction de la demande.