LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 760 décisions disponibles — page 22/2138

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2601955(TA77-2601955)

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour (certificat de résidence algérien) formée par un ressortissant algérien, conjoint de Français. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, le préfet ayant mis en fabrication le titre de séjour après l'introduction de la requête et le requérant ne justifiant plus d'un besoin d'urgence. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2601927(TA77-2601927)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière faisait obstacle aux opérations de rénovation et présentait des conditions de sécurité préoccupantes. La décision, fondée sur les compétences de la collectivité en matière de gestion du domaine public, a enjoint aux occupants de libérer les lieux sous astreinte et autorisé le recours à la force publique en cas de nécessité.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601619(TA77-2601619)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment concernant la procédure, la motivation ou la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2601512(TA77-2601512)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de la prise en charge "jeune majeur" de M. Koné. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de ce refus, au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et que la condition d'urgence était caractérisée par l'absence de solution de logement et de ressources suffisantes à la date d'expiration de son contrat. Il a en conséquence ordonné la réexamen de la situation du requérant.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601494(TA77-2601494)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour carence de la commune d'Arcueil dans l'exercice de ses pouvoirs de police administrative concernant un logement présentant des désordres graves. Le juge a rejeté la requête, estimant que les conditions légales d'urgence et de menace pour une liberté fondamentale n'étaient pas caractérisées, la locataire ayant quitté les lieux et le bail étant résilié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux pouvoirs de police du maire.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2309826(TA77-2309826)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'association du Rassemblement des Disciples de Jésus-Christ, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions pour 2021 et 2023, faute d'une réclamation préalable obligatoire dans les délais légaux prévus par l'article L. 199 du Livre des Procédures Fiscales. Concernant l'année 2022, la demande a été rejetée au fond, le tribunal estimant que le local n'était pas affecté à l'exercice du culte à la date d'exigibilité de l'impôt, ne remplissant donc pas les conditions de l'exonération prévue par le code général des impôts.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2403668(TA77-2403668)

La décision concerne une demande de décharge de taxe d’habitation secondaire pour un pavillon inoccupé. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la propriétaire. Il retient que la taxe est due au titre de l’année 2023 car, au 1er janvier, le logement était meublé et à la disposition du propriétaire, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2404408(TA77-2404408)

**Sujet principal** : Demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2023, fondée sur l'exonération temporaire pour construction nouvelle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants. L'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions nouvelles est subordonnée au dépôt d'une déclaration (modèle H2) dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux. En l'espèce, la déclaration a été déposée hors délai (le 1er juin 2022 pour un achèvement le 12 janvier 2022). **Textes appliqués** : Articles 1380, 1383, 1406 et 1415 du code général des impôts.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405117(TA77-2405117)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge et de remise gracieuse de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un appartement neuf. Les requérants, ayant transmis leur déclaration H2 hors du délai légal de 90 jours après l'achèvement des travaux, ne peuvent bénéficier de l'exonération temporaire prévue à l'article 1383 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les difficultés invoquées avec le promoteur ne constituaient pas un cas de force majeure justifiant la dérogation aux conditions strictes posées par les articles 1383 et 1406 du même code.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406519(TA77-2406519)

Le Tribunal administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée (MAS). Le tribunal a jugé que le régime juridique et financier des MAS, régi par le code de l'action sociale et des familles et financé par l'assurance maladie, exclut le bénéfice de l'APL, ce qui rend la convention invoquée par l'association inopposable à la caisse d'allocations familiales. Par conséquent, la décision de refus de la CAF n'est pas entachée d'illégalité.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407153(TA77-2407153)

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé une opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale et d'aide exceptionnelle. Le requérant contestait le bien-fondé et le montant de la dette. La juridiction a déclaré la requête irrecevable, au motif principal que le recours contentieux était subordonné à l'exercice préalable obligatoire d'un recours administratif devant la commission de recours amiable de la caisse, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2407481(TA77-2407481)

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de rejet du président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Il enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle instruction du dossier de la requérante, Mme B..., dans un délai de quatre mois. **Textes appliqués** : Les articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, définissent les conditions d'attribution de la carte. Le tribunal relève que l'administration n'a pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas que les critères médicaux de la requérante (fibromyalgie, arthrose, dépression) avaient été correctement appréciés au regard de ces textes.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2411560(TA77-2411560)

Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'un permis de conduire suite à un retrait total des points. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate l'irrecevabilité partielle (pour deux infractions sans retrait effectif de points) et, pour les deux autres infractions, estime que le recours est irrecevable car tardif, la requête ayant été introduite hors du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, sans recours gracieux interruptif de délai produit. Textes appliqués : Articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative (délais de recours), et articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration (recours gracieux).

24 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2411726(TA77-2411726)

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours visant à annuler l'invalidation d'un permis de conduire pour solde nul de points et plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer concernant les infractions de 2014 et 2015, ainsi que la décision d'invalidation, car le ministre de l'Intérieur avait rétabli un solde positif de points après l'introduction de la requête. Il a rejeté les moyens du requérant contestant les autres infractions, considérant que les procès-verbaux, pris en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, établissaient régulièrement les contraventions et l'identité du conducteur.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2603399(TA77-2603399)

Sujet principal : Demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un contrat "jeune majeur" et d'injonctions corrélatives. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il retient que la condition d'urgence est remplie en raison des effets de la décision contestée pour le jeune majeur, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension de la décision de refus est donc ordonnée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601966(TA77-2601966)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un étudiant camerounais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de trois mois prévu par l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicétée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative est donc dépourvue d’utilité, car elle ferait obstacle à cette décision administrative.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601951(TA77-2601951)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour soins (certificat de résidence algérien) et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et qu'elle n'a pas déposé de requête en annulation principale contre la décision contestée, ce qui est une condition de recevabilité. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de la recevabilité en référé-suspension).

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601926(TA77-2601926)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous ou une décision sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande en référé inutile. La condition d'utilité de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601511(TA77-2601511)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour examiner sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture sur sa demande déposée en janvier 2023 a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai légal de quatre mois, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure injonctive sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative est dépourvue d'utilité, le juge des référés ne pouvant s'opposer à une décision administrative déjà intervenue.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601498(TA77-2601498)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, malgré des arguments fondés sur sa vie familiale et son état de santé, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au regard notamment de son passé pénal et de la durée de sa situation. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

24 mars 2026Résumé IA
← Précédent19202122232425Suivant →Page 22/2138
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions