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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 octobre 2025 retirant le titre de séjour de Madame D..., ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite du fait du retrait du titre. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la fraude était établie par la production d'un faux acte de mariage. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C... d'une demande de suspension de la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait un défaut d'examen sérieux et une erreur manifeste d'appréciation, après qu'une précédente ordonnance du 4 juin 2025, confirmée par une astreinte le 12 septembre 2025, avait enjoint au préfet de réexaminer la demande. Le tribunal a constaté que le préfet n'a pas exécuté l'injonction de réexamen dans le délai imparti et a réitéré son refus sans procéder à un nouvel examen sérieux de la situation. La solution retenue est la suspension de la décision du 9 octobre 2025, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et du doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant guinéen reconnu réfugié d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour renouveler son titre de voyage, en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme numérique. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a mis en fabrication le titre de voyage le 12 novembre 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous plus rapproché pour déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué la requérante à un rendez-vous le 2 décembre 2025, ce qui a rendu sa demande sans objet. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de carte de résident en tant qu’enfant de réfugié. Le préfet du Val-de-Marne ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction postérieurement à la requête, M. A... s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant béninois, d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 25 février 2026, maintenant ses droits. Le juge a constaté que cette délivrance rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Melun sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction pour que le préfet du Val-de-Marne délivre à Mme A... B..., ressortissante camerounaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge des référés constate que la condition d'urgence est remplie en raison de l'expiration imminente du titre de séjour, mais il estime que la demande est devenue sans objet, car l'administration a produit l'attestation sollicitée en cours d'instance. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et il rejette la demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... d'une requête en plein contentieux visant à contester un avis de somme à payer émis le 1er avril 2022 par la direction départementale des finances publiques de Seine-et-Marne, pour un montant de 1 183,83 euros, en raison de la non-restitution d'équipements de sapeur-pompier volontaire. Le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de Seine-et-Marne a produit la preuve de l'annulation du titre exécutoire litigieux. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de la préfète du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, les mentions manuscrites sur un formulaire de demande ne constituent pas une décision administrative susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELAS Pharmacie du Midi. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne ordonnant la fermeture administrative de son officine pour cinq jours. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, faute de précisions et de pièces justificatives sur les conséquences économiques, sociales ou de santé publique. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.
Transfèrement d’un détenu. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête en référé liberté pour défaut d’urgence. Le juge estime que l’éloignement familial invoqué n’est pas suffisamment justifié pour caractériser une urgence particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion du territoire français. Le juge constate que l'arrêté du 18 juillet 2025 avait déjà été exécuté à la date d'introduction de la requête, ce qui fait obstacle à l'urgence particulière requise pour ce type de procédure. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête de M. B... est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant son maintien en rétention. La requête est devenue sans objet après que l’intéressé a été libéré du centre de rétention par une ordonnance de la Cour d’appel de Paris. En application des articles L. 614-1, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a constaté que M. B... avait été libéré le 15 juillet 2025 par une ordonnance du juge des libertés et de la détention. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, en application des articles L. 614-1, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, était saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police ordonnant son maintien en rétention. Le juge a constaté que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention par une ordonnance du juge des libertés et de la détention. En application des articles L. 614-1, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate qu’après sa libération du centre de rétention, l’intéressé réside à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, le tribunal de Melun transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2025 ordonnant son maintien en rétention. La magistrate désignée a constaté que l’intéressé avait été libéré le 28 août 2025 par une ordonnance du juge des libertés et de la détention. En application des articles L. 614-1, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête est devenue sans objet. Par ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que l’intéressé avait changé de domicile pour Paris après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, désormais compétent.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Statuant sous la forme d’une ordonnance, le juge a constaté que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention le 27 septembre 2025 par une décision de la cour d’appel de Paris. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, a constaté que l’intéressé résidait désormais à Paris après sa libération du centre de rétention. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.