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Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, et les seules difficultés liées à la poursuite de ses études ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire d’Ussy-sur-Marne concernant une demande de viabilisation, présentée par la SCI « MC3 ». La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la société n’a pas joint une copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que la requête en annulation de la décision, obligatoirement jointe à la demande de suspension en vertu de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, n’avait pas été enregistrée au greffe. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’une décision de la CAF de Seine-et-Marne refusant de remettre sa dette de RSA et une pénalité administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En l’absence de cette pièce obligatoire, les conclusions à fin de suspension ne pouvaient être examinées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait la requalification de sa convention de stage en contrat à durée indéterminée et l'indemnisation de ses préjudices. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour se substituer à l'administration en requalifiant un contrat. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, l'université Gustave Eiffel n'ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 et D. 612-50 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SCI JFK, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que le débat oral et contradictoire avait été respecté. S’agissant du fond, il a estimé que l’utilisation effective du bâtiment à usage professionnel depuis décembre 2015 caractérisait son achèvement au sens de l’article 1406 du code général des impôts, rendant la taxe foncière exigible à compter du 1er janvier 2016. Les moyens tirés de l’absence de raccordement aux réseaux ou de l’inachèvement des travaux ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de M. B... qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui verser la prime spéciale d'installation. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré du décret n° 90-938 du 17 octobre 1990, applicable à la fonction publique territoriale, alors que le requérant relève de la fonction publique d'État. Sur le fondement du décret n° 89-259 du 24 avril 1989, le juge estime que M. B..., titularisé sans changement de résidence administrative, ne remplit pas les conditions pour bénéficier de cette prime, son détachement ultérieur étant sans incidence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve qu'il remplissait les conditions médicales d'attribution, notamment en ne produisant pas de certificat médical récent établissant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La seule existence d'une affection de longue durée ou la possession antérieure de la carte ne suffisent pas à démontrer le maintien des critères d'éligibilité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 10 février 2025. Le tribunal a jugé que le droit au séjour des ressortissants congolais en qualité d'étudiant est intégralement régi par l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Constatant que Mme A... n'avait pas validé ses études (abandon du master et échec à une formation professionnelle), le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'Homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. A..., ressortissant centrafricain, afin de lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle ou, à défaut, un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé étant dépourvu de titre de séjour malgré une attestation de décision favorable délivrée le 14 avril 2025. L'ordonnance applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour était devenue sans objet, le préfet du Val-de-Marne lui ayant délivré ce document postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme B..., avait obtenu un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour après l'introduction de son recours. Les conclusions à fin d'injonction sont donc devenues sans objet. En revanche, le tribunal a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise présentée par l’établissement public Île-de-France Mobilités sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure utile vise à constater l’état des immeubles susceptibles d’être affectés par le projet de travaux de la ligne de bus "T Zen 5" entre Paris et Choisy-le-Roi. La mission de l’expert pourra se poursuivre après l’état des lieux pour rechercher les causes et l’étendue d’éventuels dommages survenant pendant l’exécution des travaux. La demande de dépôt d’un rapport en fin de travaux est rejetée comme dépourvue d’utilité en l’absence de dommages signalés.
Refus de carte professionnelle (CNAPS) – Incompétence territoriale du TA de Melun. Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que le litige relatif à l'activité professionnelle de M. A... relève, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d'exercice de la profession. En l'absence d'identification de ce lieu, la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision, soit le délégué territorial Île-de-France du CNAPS à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, le tribunal rejette la requête pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante turque. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Par ailleurs, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement, et que les circonstances familiales invoquées ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rappelle que le référé de l'article L. 521-3 a un caractère subsidiaire et ne peut être utilisé pour contourner les procédures de rendez-vous fixées par le préfet. Il souligne que, selon les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de titre de séjour s'effectue par téléservice ou par comparution personnelle, et que le requérant n'établit pas avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous via la plateforme "démarches-simplifiées.fr". En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie et la mesure sollicitée se heurtant à une contestation sérieuse, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., gestionnaire comptable au GHU Paris Psy, qui contestait un avis de sommes à payer de 1 002,46 € émis par son employeur. Le juge a constaté que le lieu d'affectation de l'agent se situe à Paris, et non dans le ressort de Melun. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la délibération du conseil municipal de Rozay-en-Brie autorisant la cession des droits d’utilisation d’images de la photothèque municipale. Le juge des référés a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande de suspension une copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette omission rend la demande manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de transmettre son rapport médical au collège de médecins et au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour étranger malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et que les mesures sollicitées n'étaient pas utiles dès lors que l'absence de récépissé résultait de l'absence de décision préfectorale, le délai d'instruction de quatre mois n'étant pas expiré. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9, R. 425-11, R. 425-12, R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.