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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du maire de Limeil-Brévannes de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la demande de pièces complémentaires, envoyée à la bonne adresse et revenue avec la mention "pli avisé et non réclamé", avait valablement interrompu le délai d'instruction, empêchant la naissance d'un permis tacite. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 424-2, R. 423-38, R. 423-39 et R. 431-39 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2305721 et n° 2306551) dirigées contre un permis de construire délivré le 13 décembre 2022 par le maire de Bry-sur-Marne à la SCCV 90/92 Leclerc, autorisant la démolition de deux maisons et la construction d’un immeuble de 25 logements, ainsi que contre un permis modificatif du 10 octobre 2023. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la légalité du permis initial pour incompétence et méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), et soutenaient que le permis modificatif constituait un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester le permis modificatif et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice demandés par la commune et le pétitionnaire, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.