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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens stables et durables en France et de la menace pour l'ordre public. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé fondé sur l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'interdiction de retour proportionnée. Les demandes de suspension de l'éloignement et de remise en liberté ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Rémy-de-la-Vanne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner une propriété menaçant la sécurité publique en raison de fissures et d'une inclinaison d'un mur de soutènement. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de constater les désordres, d'évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Chennevières-sur-Marne qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune invoquait un risque pour la sécurité publique lié à un mur de soutènement menaçant de glisser sur la voie publique. Le juge a estimé que la requête était insuffisamment précise quant à la nature des désordres et à l’identification du bien, et que le risque invoqué, lié à un glissement de terrain, relevait d’un accident naturel étranger au champ d’application de la procédure de péril. En conséquence, la demande a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la société AT Permis, qui contestait le retrait de son autorisation d'exploiter un établissement d'enseignement de la conduite. La société n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait l'interdiction temporaire d'exercer une activité de sécurité privée pendant trois ans. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur VTC par le préfet du Val-de-Marne. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sans obtenir de réponse dans le délai imparti. En conséquence, l’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester 15 décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le ministre de l’Intérieur a partiellement conclu au non-lieu à statuer pour certaines infractions, dont les mentions avaient été modifiées ou supprimées du relevé d’information. Par un mémoire du 8 décembre 2025, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les difficultés alléguées et de justifier de démarches préalables auprès de l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le retrait de son titre de séjour. La requérante invoquait des difficultés de franchissement des frontières et la nécessité du titre pour son renouvellement. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments probants et de démarches préalables auprès de l’administration. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour recevoir un étranger souhaitant déposer une telle demande, et que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et huit décisions de retrait de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé les mentions de cinq infractions, rétablissant un capital de 12 points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté implicitement le surplus. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l’académie de Créteil de lui verser la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA). Le juge a constaté que ce litige, portant sur un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d’une médiation préalable auprès du médiateur académique, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l’arrêté du 30 mars 2022. M. B... n’ayant pas justifié avoir accompli cette démarche malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée et le dossier transmis à la médiatrice de l’académie de Créteil.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le taux d'incapacité permanente partielle de 3 % fixé par le ministre de la défense pour son accident de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée le 5 avril 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 16 juin 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, née le 5 novembre 2023 du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le juge rappelle que, même en l'absence d'information sur les voies et délais de recours, le recours doit être exercé dans un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision. En ayant saisi le tribunal le 27 mai 2025, soit plus d'un an et demi après la naissance de la décision implicite, la requête est tardive et donc irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler quatre décisions de retrait de points de son permis de conduire, totalisant 13 points, pour des infractions commises entre 2019 et 2022. Le ministre de l’Intérieur a soulevé l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté, une décision récapitulative « 48 SI » ayant été notifiée à l’intéressé dès décembre 2022. Toutefois, M. A... s’est désisté de sa requête par un mémoire du 8 décembre 2025. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par un professeur contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent car le requérant est affecté dans le département de la Seine-Saint-Denis.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel portant sur un titre de perception émis pour un trop-perçu de rémunération suite à un congé parental. La requérante, Mme A..., enseignante stagiaire affectée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), demandait l'annulation de ce titre. Le tribunal a constaté son incompétence territoriale en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le lieu d'affectation de l'agent relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. En application de l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'a pas produit son mémoire complémentaire dans le délai de quinze jours suivant l'enregistrement de sa requête sommaire. Il est donc réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant avait annoncé son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l’a pas fait dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un indu de 42 179,79 euros notifié par la CAF de Seine-et-Marne, a partiellement décliné sa compétence. Il a transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Melun les conclusions relatives à l’indu de prestations familiales (IN1), au motif que ces litiges relèvent du contentieux technique de la sécurité sociale, conformément aux articles L.142-1, L.142-8 du code de la sécurité sociale et L.211-16 du code de l’organisation judiciaire. En revanche, le tribunal est resté saisi des conclusions concernant l’indu d’allocation logement familiale (IM4), dont l’instruction se poursuit.