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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d’un Français, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de débloquer son compte ANEF ou de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements répétés de la plateforme. En cours d’instance, le préfet a remis à l’intéressée un récépissé de demande de titre de séjour valable six mois. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A..., ressortissant guinéen reconnu réfugié, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour et se voir remettre un récépissé l’autorisant à travailler. La juridiction a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, dès lors que le requérant, en situation irrégulière du fait d’un dysfonctionnement de la plateforme numérique, ne pouvait accéder à ses droits. Le tribunal a également admis provisoirement l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridique.