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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’un arrêté municipal interdisant le stationnement dans une résidence. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a relevé d'office que la requête en annulation de cette décision était tardive, le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative ayant expiré. En conséquence, aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant la demande de suspension manifestement mal fondée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de communication d’attestations de droits à l’assurance maladie et de mise à jour de sa carte vitale. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Claye-Souilly de lui communiquer les statuts et procès-verbaux d’un syndicat local. La requérante s’est finalement désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions relatives aux frais de justice ayant été abandonnées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association OESPA d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de nombreux documents relatifs à des subventions pour la protection animale. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui communiquer de nombreux documents relatifs à des subventions pour la protection animale. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, notifiée via l’application informatique prévue à l’article R. 414-1. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour, dès lors que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre valable du 1er décembre 2024 au 30 novembre 2025, remis le 5 août 2025. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait au juge d’intercéder auprès du préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré qu’il n’appartient pas au juge administratif d’intervenir en faveur d’un administré auprès de l’administration. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d’aller et venir, droit à une vie familiale normale, liberté du travail). Le juge rappelle que la procédure de l’article L. 521-2 exige la démonstration d’une situation d’urgence et d’une illégalité manifeste, conditions non remplies en l’espèce. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-11, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui réclamait à la commune d’Orly une indemnité de 3 925 euros au titre de l’aménagement de son temps de travail. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus de question à juger. Il a également condamné Mme B... à verser 300 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que le requérant n'a pas produit les pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à l'appui de sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée par téléservice. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ghanéenne. La requête est irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En outre, la condition d'urgence n'est pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, après l'expiration du titre de séjour, ce qui la requalifie en première demande et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi d'une opposition à une contrainte émise par la MSA d'Île-de-France pour le recouvrement d'un indu d'allocation logement familiale de 1 782 euros. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, en application de la jurisprudence du Tribunal des conflits du 9 octobre 2023. En conséquence, il a jugé que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, car l'indu porte sur une période antérieure au 1er janvier 2020. La requête de M. C... a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Consultway. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 17 novembre 2023, qui avait prononcé son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour quatre mois, refusé le paiement de formations et demandé le remboursement de sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail avait été régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits, à savoir la facturation de formations non éligibles au compte personnel de formation en vertu de l'article L. 6323-6 du code du travail, était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le préfet du département de résidence de l'étranger est compétent pour statuer sur sa demande et édicter une obligation de quitter le territoire français, conformément aux articles R. 431-20 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne du 15 mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public, en raison de sa condamnation à cinq ans d’emprisonnement pour agression sexuelle incestueuse sur mineur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police le 10 juin 2024. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant). Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux, le requérant ayant été auditionné et ayant pu présenter ses observations.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également procédé à une substitution de base légale, fondant la mesure d'éloignement sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... contestant l'autorisation de son licenciement économique délivrée par l'inspectrice du travail le 21 juin 2024. La requérante, salariée protégée de la société DNA Script, invoquait notamment une insuffisance de motivation, l'absence de réalité du motif économique et un défaut de contrôle du reclassement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'inspectrice avait correctement apprécié la cause économique au niveau du secteur d'activité du groupe, sans inclure abusivement la société Sofinnova Partners. Il a également estimé que l'administration avait vérifié le respect de l'obligation de reclassement et l'absence de lien entre le licenciement et les mandats de l'intéressée, en application des articles L. 1233-3 et L. 233-3 du code de commerce.