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Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision de l’Organisme pour la sécurité de l’aviation civile (OSAC) d’invalider et de retirer son certificat de formation pratique délivré par la société Aero Ground Training (AGT). Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le litige, né de l’exécution d’un contrat de formation entre deux personnes privées (M. B... et la société AGT), relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision de l’OSAC ordonnant la destruction du guide pratique ont également été rejetées comme irrecevables. Aucun texte n’a été appliqué au fond, la solution reposant sur un déclinatoire de compétence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour la prise en charge de Georges Gauthier à l'hôpital Henri-Mondor en novembre 2020, ayant conduit à son décès. Les requérants invoquaient une faute liée à l'administration de tramadol et de zopiclone, jugée "déconseillée" en raison d'une insuffisance rénale. Le tribunal a estimé que ce traitement n'était pas contraire aux règles de l'art et qu'aucun lien de causalité n'était établi entre ces médicaments et le décès, la cause déterminante étant l'infection au Covid-19. La responsabilité de l'AP-HP n'a donc pas été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de quatre requêtes par Mme A..., agent du CROUS de Créteil, contestant plusieurs décisions fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertises (IFSE) pour les années 2021 à 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation de ses compétences et de son expérience. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le CROUS n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en fixant les montants litigieux. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre la décision de l'Organisme pour la sécurité de l'aviation civile (OSAC) portant invalidation et retrait de son certificat de formation pratique. Le tribunal a jugé que le litige relatif à l'exécution du contrat de formation entre M. B... et la société Aero Ground Training (AGT), une personne privée, relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Par ailleurs, les conclusions visant l'annulation de la décision ordonnant la destruction du guide pratique ont été déclarées irrecevables, cette décision étant inexistante. En conséquence, l'ensemble des demandes de M. B... a été rejeté, y compris ses conclusions indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Organisme pour la sécurité de l’aviation civile (OSAC) portant retrait de son certificat de formation pratique et ordonnant la destruction de son guide pratique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le litige, né de l’exécution d’un contrat de formation entre M. B... et la société Aero Ground Training (AGT), relevait de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. Il a également considéré que les conclusions dirigées contre la prétendue décision de destruction du guide pratique étaient irrecevables, cette décision étant inexistante. En conséquence, les conclusions indemnitaires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. AF..., professeur des écoles, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de la classe exceptionnelle pour 2021. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la surreprésentation alléguée des agents en fonctions administratives n'était pas établie et que l'administration avait pu légalement se fonder sur les lignes directrices de gestion ministérielles et le décret n° 90-680 du 1er août 1990 pour apprécier la valeur professionnelle. En conséquence, la décision du recteur de l'académie de Créteil a été validée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021. Les requérants contestaient l'absence d'exonération pour leur appartement neuf, invoquant le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que la commune d'Ivry-sur-Seine avait légalement supprimé cette exonération par une délibération de 2018, conformément à l'article 1383 du code général des impôts et à la loi de finances pour 2020. Cette délibération, maintenue en vigueur par les dispositions transitoires, s'appliquait à l'imposition de 2021, rendant le moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Institut National des Formations Professionnelles. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 11 mars 2022, qui avait prononcé son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour douze mois, refusé le paiement des actions en cours et demandé le remboursement des sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l’article R. 6333-6 du code du travail et les conditions générales d’utilisation avait été régulièrement menée, et que les manquements reprochés à la société étaient établis. La décision attaquée a donc été considérée comme légale et proportionnée.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme C... D..., agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de E..., visant à engager la responsabilité pour faute de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d'une prise en charge médicale inadaptée le 8 août 2017 à l'hôpital de Meaux. L'AP-HP n'a pas contesté le principe de sa responsabilité pour la paraplégie de E..., mais a contesté le lien de causalité avec une endocardite et l'étendue des préjudices. Le tribunal a statué sur l'indemnisation des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux de la victime directe et indirecte, ainsi que sur les débours de la CPAM des Hauts-de-Seine, en application des principes de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la sécurité sociale. La solution retenue a consisté à limiter la condamnation de l'AP-HP aux seuls préjudices directement liés à la faute médicale, en réduisant les montants demandés à de plus justes proportions.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., brigadier de police, qui demandait l'annulation du refus de sa mutation à titre dérogatoire pour raisons de santé. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car le refus de mutation ne constitue pas une décision devant être motivée au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle, faute d'éléments justificatifs et d'argumentation suffisante de la part du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, qui subordonne les mutations dérogatoires aux nécessités du service.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., chauffeur de taxi, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une autorisation de stationnement à titre gratuit (ADS). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 3121-5 et R. 3121-13 du code des transports, et a jugé que la décision était légale. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d’illégalité fautive établie.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant ses cotisations de taxe foncière, de taxe d'habitation et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2018, relatives à un bien situé à Gentilly. La requérante invoquait notamment un défaut de consultation de la commission communale des impôts directs et une évaluation excessive de la valeur locative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les modifications apportées à l'évaluation, bien qu'intervenues sans consultation préalable de la commission, étaient favorables à la contribuable et que les autres moyens relatifs aux coefficients d'entretien, de situation et de pondération n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 1505, et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Laboratoire pharmaceutique Pharmatoka, qui demandait l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) refusant de faire usage de ses pouvoirs de police sanitaire pour retirer du marché le produit « Femannose N ». Le tribunal a jugé que le litige était devenu sans objet, car l’ANSM avait, postérieurement à la requête, engagé une procédure contradictoire et suspendu la commercialisation du produit en cause. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires, sans faire droit aux demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société Gecina, qui demandait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2016. La société soutenait que le produit de la TEOM était disproportionné car il finançait aussi les déchets non ménagers, lesquels devaient être couverts par la redevance spéciale. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 1520 du code général des impôts dans sa version applicable en 2016, que la collecte et le traitement des déchets non ménagers peuvent être financés indifféremment par la TEOM ou la redevance spéciale. En l’espèce, le calcul de l’administration démontrait un déficit de financement, écartant toute disproportion. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant des avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de taxes foncières (2011-2019) sur un bien immobilier. Les conclusions en décharge des impositions ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément aux articles L. 199 et R* 190-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. A... restait le propriétaire redevable de la taxe foncière, faute de preuve d'une vente authentique et publiée du bien. La demande de restitution des sommes perçues et les conclusions accessoires ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI FT Champigny-sur-Marne, qui demandait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2017. La société soutenait que la délibération fixant le taux de la taxe était illégale, car le service des déchets non ménagers devait être financé par une redevance spéciale, limitant la TEOM à 80 % du coût du service. Le tribunal a jugé que, depuis la nouvelle rédaction des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales en 2016, la collecte des déchets non ménagers peut être financée par la TEOM comme par la redevance spéciale. En l’espèce, les recettes de la TEOM (11 928 851 euros) étant inférieures aux charges du service (12 075 151 euros), le taux n’était pas disproportionné.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titre de séjour de M. C... et de Mme A... épouse C..., ressortissants cambodgiens. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de leur résidence continue en France depuis 2016, de leur insertion professionnelle stable et de la scolarisation de leurs enfants, dont l’un est né en France. Cette solution a été retenue au regard des dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'absence de communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII n'entachait pas la procédure. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 17 novembre 2023 refusant son certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait examiné la demande sur le seul fondement du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien (conjoint de Français), et non sur le 5° (vie privée et familiale), rendant ce dernier moyen inopérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie continue avec son épouse et compte tenu de ses attaches familiales en Algérie.