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Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour "passeport talent – salarié". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), et ce désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice, l'administration étant regardée comme la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2021 et 2022, ainsi que sa demande indemnitaire. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions en décharge ont été jugées irrecevables car les impositions n’avaient pas été mises en recouvrement. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de moyens et de précisions.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 21 novembre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille relative à ses conditions de détention, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Lille, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que, malgré une erreur de la préfète sur l'existence d'une fraude, celle-ci aurait pris la même décision en l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant colombien, contestant les arrêtés du 22 novembre 2025 par lesquels le préfet de police de Paris l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS Yotam Corporate, venant aux droits de la société Eliram Corporate, visant à obtenir le remboursement de crédits d'impôt recherche (CIR) pour les années 2016, 2017 et 2018, pour un montant total de 512 562 euros. La société contestait le refus de l'administration fiscale et sollicitait la désignation d'un nouvel expert, arguant que l'expert initial ne s'était fondé que sur une version incomplète de son dossier technique. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les rapports d'expertise et les pièces du dossier, a considéré que l'administration avait justifié son refus. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de remboursement et des demandes accessoires, sur le fondement des articles L. 45 B du livre des procédures fiscales et 244 quater B du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de la SAS Ideas Voice, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt recherche de 85 871 euros au titre de l'année 2020 pour des dépenses de personnel. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que les prestations facturées par la société Ever Up (pour Mme Egard) et les dépenses liées à M. A... correspondaient à des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de l'association Just Clean Services aux Particuliers, qui demandait la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés (2017-2018) et des rappels de TVA (2017-2019). La juridiction a jugé que l'association ne démontrait pas le caractère désintéressé de sa gestion, en raison de versements injustifiés de 30 000 euros à une SCI gérée par sa présidente et d'avantages personnels consentis à celle-ci pour plus de 247 000 euros. En application des articles 206 et 261 du code général des impôts, ces éléments ont justifié son assujettissement aux impôts commerciaux, la charge de la preuve incombant à l'association du fait de la taxation d'office. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018. La requérante contestait l’assujettissement de l’association Just Clean Services aux Particuliers aux impôts commerciaux, arguant d’une gestion désintéressée. Le tribunal a jugé que la gestion n’était pas désintéressée, en raison d’avantages directs et indirects consentis à la requérante (notamment un versement de 30 000 euros à une SCI qu’elle gérait et des dépenses personnelles payées par l’association). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 206 et 261 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de la SAS CJ Creativity, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 1 394 euros pour la période de 2021. La société n’a pas démontré que les conditions de fond du droit à déduction étaient remplies, faute de produire des factures conformes aux mentions obligatoires de l’article 242 nonies A de l’annexe II du code général des impôts. Le tribunal a rappelé que la méconnaissance des obligations formelles n’entraîne pas automatiquement la perte du droit à déduction, mais qu’il incombe au demandeur d’établir la réalité des opérations imposables. La solution retenue s’appuie sur les articles 271 et 289 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence de la CJUE.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Zuo Zhongyin, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 283 848 euros pour les mois de juin, juillet et octobre 2021. La société invoquait la jurisprudence européenne (arrêt Barlis 06) pour soutenir que des tickets de caisse, même sans mentions formelles parfaites, pouvaient justifier la déduction. Le tribunal a jugé que les documents produits (tickets Printemps et Le Bon Marché) ne couvraient que 10 % du montant réclamé, ce qui est insuffisant pour prouver le crédit, et que les tickets Printemps présentaient des numéros non séquentiels, violant l’article 242 nonies A de l’annexe II au code général des impôts. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que l'ancienneté de séjour de cinq ans et l'absence de liens familiaux intenses en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., sous-officier de gendarmerie, qui contestait le refus partiel du ministre des armées de lui maintenir sa prime de qualification supérieure après son changement d'armée. Les conclusions indemnitaires fondées sur la durée excessive de la procédure ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du Conseil d'État en vertu de l'article R. 311-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires pour illégalité fautive ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. Le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision du 26 avril 2022, estimant que M. B... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de la prime, conformément au décret n° 76-1191 du 23 décembre 1976 et à l'arrêté du 9 juin 2020.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... demandant la décharge de la contribution à l’audiovisuel public pour 2021. Le juge a rappelé que cette contribution est due par toute personne imposable à la taxe d’habitation détenant un téléviseur pour l’usage privatif du foyer, sans que la propriété de l’appareil soit déterminante. En l’espèce, le requérant n’a pas démontré l’absence de détention d’un téléviseur au 1er janvier 2021. Par ailleurs, le dégrèvement prévu à l’article 1605 bis du code général des impôts pour les foyers à faibles revenus a été refusé, le revenu fiscal de référence de sa mère, avec qui il réside, excédant les seuils d’exonération fixés à l’article 1417 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société Valenti Formation, qui contestait une décision du préfet de la région d’Île-de-France du 27 juin 2022. Cette décision préfectorale avait annulé l’enregistrement de sa déclaration d’activité et lui avait infligé des sanctions financières pour manquements aux articles L. 6362-4, L. 6362-5 et L. 6362-6 du code du travail, notamment pour inexécution d’actions de formation et utilisation de documents inexacts. Le tribunal a écarté les moyens de la société, jugeant que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que les dispositions des articles R. 6362-1 et R. 6362-2 du code du travail n’imposaient pas de notification de la fin de la période d’instruction dans ce cas. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi les sanctions financières réduites par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné quatre requêtes de Mme A..., agent du CROUS de Créteil, contestant plusieurs décisions fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertises (IFSE). La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le CROUS n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'évaluation de ses fonctions et de son expérience. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A..., agent du CROUS de Créteil, contestant les décisions fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertises (IFSE) pour les années 2021 à 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation de ses compétences. Le tribunal a joint ces requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le décès de son père, survenu après une chute à l’hôpital Henri Mondor (AP-HP). Le requérant s’est finalement désisté de son action. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance. En conséquence, les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris, qui demandait le remboursement de ses débours, sont devenues sans objet.