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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de convoquer pour enregistrer sa demande de prorogation de visa. Le juge a constaté que le préfet avait déjà délivré au requérant une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 22 janvier 2026, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de l'enregistrer pour une prorogation de visa et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, le préfet ayant déjà délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 22 janvier 2026. La demande de frais de justice est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour ou de la convoquer pour déposer sa demande. Le préfet a justifié avoir délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, dans l'attente de la fabrication de son titre. Constatant que cette mesure répondait à la demande de régularisation provisoire du séjour, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malienne. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de sa qualité de mère d’un enfant mineur reconnu réfugié. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de résident aux parents d’un enfant réfugié mineur.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 30 septembre 2025 refusant à M. C..., ressortissant congolais, la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a rappelé que, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence au regard de la situation de M. C..., qui invoquait une promesse d'embauche et sa formation en alternance. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante camerounaise, était confronté à une demande d'injonction visant à obtenir la remise de sa carte de séjour étudiante, dont la fabrication avait été attestée mais jamais concrétisée. En cours d'instance, le préfet de Seine-et-Marne a finalement délivré le titre de séjour à l'intéressée le 2 décembre 2025, lui permettant de déposer une demande de renouvellement. Le juge constate que, malgré le dépôt de cette demande hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance du titre rend la requête sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour « passeport talent » dont le renouvellement avait été accordé en 2021 mais jamais matérialisé. En cours d’instance, le préfet a remis le titre périmé le 20 novembre 2025, permettant à l’intéressée d’en solliciter le renouvellement en ligne. Le juge a constaté que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le préfet ayant exécuté l’obligation litigieuse, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune des parties n’étant considérée comme perdante.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant camerounais, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le préfet du Val-de-Marne a produit un mémoire en défense faisant état de la délivrance d’un nouveau récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 5 février 2026. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d’objet la demande de suspension, la condition d’urgence n’étant plus caractérisée, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions présentées au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié, de ses conclusions en suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Cette demande est devenue sans objet car le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 mai 2026, régularisant ainsi sa situation. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Madame A..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à sa demande de renouvellement de son certificat de résidence algérien. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 5 février 2026. Le juge des référés a constaté que cette délivrance faisait disparaître l'urgence et l'objet du litige, privant ainsi de fondement les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du président du Conseil départemental du Val-de-Marne du 11 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE) et refusant la conclusion d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être dans une situation de précarité immédiate et irréversible, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 320 euros. Après transmission du mémoire en défense, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 4 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 25 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile pour obtenir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, notamment un hébergement et l'allocation pour demandeur d'asile. En cours d'instance, l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a proposé un hébergement temporaire à la requérante et à sa fille. Le juge a constaté que cette offre d'hébergement répondait à l'urgence et à l'atteinte grave alléguée, rendant la requête sans objet sur ce point. S'agissant de l'allocation, le versement a été conditionné à la fourniture d'un relevé d'identité bancaire, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait un indu de revenu de solidarité active de 2 476,17 euros réclamé par le département du Val-de-Marne. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans le cadre d’une médiation, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'instance de Mme B..., qui contestait le refus de remise d'un indu de revenu de solidarité active de 2 227,64 euros. Saisi d'une demande de médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite après le délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours tardif ne pouvait être régularisé. En application de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les quatre décisions de retrait de points sous-jacentes. Par un mémoire du 2 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Aucun texte du code de la route n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En défense, le préfet des Yvelines a invoqué un non-lieu à statuer, ayant abrogé l’arrêté contesté le 11 juillet 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le tribunal administratif de Melun, saisi par transmission du tribunal de Montreuil, a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'éloignement. Constatant que l'intéressé résidait désormais à Montrouge (Hauts-de-Seine) après sa libération, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné le transfert du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul territorialement compétent pour connaître du litige.