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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions tendant à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, en l'absence de retrait de la décision implicite, ne privait pas l'instance d'objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir la modification d'une précédente ordonnance pour inexécution. Le juge rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet du Val-de-Marne, estimant que la simple convocation pour un récépissé ne constitue pas un réexamen de la demande de titre de séjour. Il rappelle que l'article L. 521-4 permet de modifier les mesures ordonnées en cas d'élément nouveau, et que l'inexécution de l'injonction de réexamen prononcée par l'ordonnance du 28 juillet 2025 est constitutive d'un tel élément. Le tribunal admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle et fait droit à sa demande en modifiant l'ordonnance initiale pour enjoindre au préfet de procéder au réexamen sous astreinte, en application des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Requête de M. A... tendant à ce que le tribunal enjoigne à la commission d’accès aux documents administratifs de transmettre des documents. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à titre principal à une autorité administrative indépendante. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par un détenu contestant le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui communiquer la décision ayant ordonné sa fouille à nu. En cours d’instance, l’administration a produit le document demandé, ce qui a rendu sans objet les conclusions principales du requérant. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de la commune de Vitry-sur-Seine à l'indemniser pour défaut d'aménagement de poste et maintien illégal en congé de longue maladie. La requête a été jugée tardive car la première demande préalable indemnitaire avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 30 mai 2022, non contestée dans le délai de deux mois. La seconde demande, identique, n'a pas rouvert ce délai. Mme B... a été condamnée à verser 250 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Fresnes. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a délivré un titre de séjour valable jusqu’en septembre 2026, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 300 euros à M. B... et 900 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI") et trois retraits de points consécutifs à des infractions routières. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a retiré ces décisions, rétablissant un solde de 12 points. Par ordonnance du 20 novembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir la délivrance d’un certificat de résidence sur le fondement de l’accord franco-algérien. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable un an, remis le 25 juillet 2024. La présidente de la 5ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l’Intérieur du 14 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant, qui avait perdu 19 points à la suite de 12 infractions routières, s’est désisté de sa requête par un acte du 17 novembre 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et clôt l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un logement d’urgence par la commission de médiation du Val-de-Marne. En cours d’instance, la commission a explicitement reconnu l’intéressée comme prioritaire et devant être logée en urgence le 21 novembre 2024. Par ordonnance, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de médiation du Val-de-Marne, de sa demande de logement prioritaire et urgent. En cours d’instance, le préfet a produit une décision du 28 novembre 2024 reconnaissant le conjoint de la requérante comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Constatant que Mme B... a ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en qualifiant le compagnon de Mme A... de ressortissant marocain, alors qu'il est de nationalité française, ce qui vicie le refus de titre de séjour. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B..., détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication de la liste de son paquetage à son arrivée au centre pénitentiaire Sud Francilien. Le ministre de la justice a en effet produit le document demandé en cours d'instance, et le requérant ne conteste pas qu'il s'agit du document sollicité, déjà communiqué sous format papier avant l'introduction du recours. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sous astreinte sont devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B... sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, consécutive à trois retraits de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a retiré les décisions de retrait de points pour deux infractions et a rétabli un solde de 12 points. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de Mme A... avait été implicitement rejetée en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ainsi la mesure sollicitée sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou d'admettre provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu provisoire au centre pénitentiaire de Fresnes. Le requérant demandait la cessation des fouilles intégrales, des "parloirs contrôle" et des réveils nocturnes, qu'il estimait constitutifs de traitements inhumains et dégradants. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le profil pénal et pénitentiaire du détenu, inscrit comme "particulièrement signalé", justifiant des mesures de sécurité proportionnées et limitées. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante thaïlandaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge estime que les conclusions principales tendant à la délivrance d'un titre de séjour sont irrecevables car elles ne présentent pas un caractère provisoire. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de l'exécution d'une précédente ordonnance du même tribunal ni démontré que la situation actuelle l'empêche concrètement de suivre sa formation ou de travailler. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de l’Office public de l’habitat (OPH) du pays de Montereau, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Concernant la déduction des dépenses pour l’accessibilité des logements aux personnes handicapées (article 1391 C du CGI), le tribunal a jugé que l’OPH ne justifiait pas du paiement effectif des factures par des documents probants. S’agissant du dégrèvement pour vacance de logements (article 1389 du CGI), le tribunal a estimé que l’OPH n’apportait pas la preuve des trois conditions requises (vacance indépendante de sa volonté, durée d’au moins trois mois, affectant une partie louable). La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe d'habitation à laquelle il a été assujetti au titre de 2022 pour un logement à Thiais. Le requérant soutenait ne pas y avoir résidé, mais le tribunal a jugé que les éléments produits étaient insuffisants pour contredire sa déclaration de revenus mentionnant cette adresse comme résidence principale au 1er janvier 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui fixent les règles d'assujettissement à la taxe d'habitation en fonction de la disposition ou de la jouissance du logement à cette date.