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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français, le recours en annulation de cette décision étant déjà suspensif en application des articles L. 614-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, la condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, et aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de la procédure médicale, violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation contre une telle décision est déjà suspensif par lui-même. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1 et L. 432-13) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).