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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au maire de Thorigny-sur-Marne de régulariser son allocation d’invalidité temporaire et ses indemnités de coordination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée et que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution d’une décision administrative du 6 octobre 2025 ayant déjà régularisé la situation de l’intéressé. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la décision attaquée, présentée comme intervenue le 3 janvier 2025, était en réalité inexistante, faute de preuve de son existence. En conséquence, les conclusions étaient manifestement irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de changement de statut. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., ressortissante sénégalaise, de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour, après qu'elle a reçu une décision favorable. La requérante, qui sollicitait un titre "talent-chercheur", a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... la somme de 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante cambodgienne, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de voyage pour étrangers. En cours d’instance, la requérante a indiqué avoir retiré son titre le 14 novembre 2025. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... C..., ressortissant syrien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le requérant, entré en France en 2020, n'a pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne justifie pas d'un motif légitime pour ce dépôt tardif, malgré les évolutions politiques en Syrie depuis décembre 2024. La décision de refus, prise après un entretien de vulnérabilité, est jugée légale et suffisamment motivée, le requérant n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreurs de fait et de droit, ainsi que d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et à lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, la requérante s’est vu remettre un récépissé valable jusqu’au 12 mai 2026, rendant sans objet ses conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’annulation de la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’OFII avait légalement fondé son refus sur le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la requérante n’apportait aucun motif légitime pour justifier ce retard, et que sa seule situation de précarité économique ne constituait pas un obstacle suffisant. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, en considérant que l’OFII n’a pas commis d’erreur d’appréciation quant à la vulnérabilité de l’intéressée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée après le délai de cinq jours, avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, sans que les craintes invoquées ne constituent des éléments nouveaux justifiant sa recevabilité. La décision s'appuie sur les articles L. 754-1, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 septembre 2025, ce qui ne créait pas une situation d'urgence au sens des textes. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 2 170 euros, rendant les conclusions de la requête sans objet à cette hauteur. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande comme manifestement infondée, le requérant se bornant à invoquer un moyen inopérant relatif au paiement de la dette, sans lien avec le contentieux d’assiette. Cette décision a été rendue sur le fondement des 3° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait des mesures conservatoires prises à l'encontre de son fils dans le cadre scolaire. Le juge a constaté que les conclusions tendant à la suspension étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Les autres demandes (provision, injonction, saisine du procureur) ont également été jugées irrecevables, le juge des référés ne pouvant, sur le fondement de l'article L. 521-1, que statuer sur une suspension.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. A..., demandeur d’asile haïtien. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas procédé à une évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, ni examiné les motifs légitimes de son dépôt tardif de demande d’asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l’annulation de la décision litigieuse, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de la préfète de l'Essonne le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée le jour de la notification de ses droits, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. Cette appréciation s'est fondée sur les articles L. 754-1, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... d’une demande d’annulation du refus de sa mutation au sein de l’académie de Besançon. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 novembre 2025. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de Seine-et-Marne d’ajourner sa demande de naturalisation pour deux ans. En application de l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations doit être exercé avant tout recours contentieux. Mme A... n’ayant pas formé ce recours, sa demande directe au tribunal est irrecevable, et cette irrecevabilité ne peut être couverte par l’absence d’information sur cette obligation dans la notification de la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être convoqué pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 30 mai 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3, sauf en cas de péril grave non démontré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait la suspension de la décision du 16 août 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 15 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la clôture du dossier ont été jugées manifestement irrecevables, et l'ensemble de la requête a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision 48SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante n’a pas justifié de l’urgence, faute d’éléments précis sur l’impossibilité d’assurer ses déplacements essentiels, et n’a pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par ailleurs, ses conclusions à fin d’annulation sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant statuer au fond.