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Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui contestaient la majoration de 10 % pour retard de paiement de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2023, prévue à l’article 1730 du code général des impôts. Le tribunal juge que le retard de paiement est établi et que l’existence d’un avis d’imposition erroné, contesté postérieurement à la date limite de paiement, est sans incidence sur le bien-fondé de la pénalité. Il précise que la majoration n’est due que sur le montant restant dû après dégrèvement partiel. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SAS JAS contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021, 2022 et 2023, concernant des terrains à usage commercial ou industriel à Orly. La société invoquait l'irrégularité de la procédure d'évaluation d'office et le caractère arbitraire des éléments retenus. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur le fondement des articles 1380, 1381 et 1406 du code général des impôts, ainsi que de l'article L. 175 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme A... de demandes de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2021 et 2022 pour des locaux situés à Orly. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel pour l'année 2021, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour le surplus, les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d'évaluation d'office et le bien-fondé des bases d'imposition. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme De de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante indienne, ayant abandonné cette demande en cours d’instance, le juge a constaté ce désistement partiel. En revanche, il a fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 1 200 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le recours en annulation de cette même décision. Par conséquent, le juge des référés a estimé que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté attaqué était fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, qui ne s’applique pas aux Algériens relevant de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que la base légale invoquée (article L. 435-1 du CESEDA) était inapplicable aux Algériens, relevant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et a substitué cette base par le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a instruit les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination (Gabon) prise par le préfet du Val-de-Marne le 24 octobre 2024. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen particulier de la situation de l'intéressée avait été réalisé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement n°2204587 du 29 mars 2023. Ce jugement avait annulé le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour et avait enjoint à ce dernier de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, a prescrit les mesures nécessaires pour assurer l'exécution de sa décision.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. E... contre les arrêtés du préfet de police du 27 octobre 2025 (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an) et du 29 octobre 2025 (maintien en rétention). Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions pour un séjour touristique en Pologne, notamment en raison de l’insuffisance des ressources démontrées. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 2016/399 (code frontières Schengen) et les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. E... contre les arrêtés du préfet de police du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et du 29 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 2016/399.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 5 février 2026, l’autorisant à séjourner et à travailler. Il a également écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance de ce récépissé n’ayant ni retiré ni abrogé la décision implicite contestée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A... et des occupants sans titre d'un terrain du domaine public fluvial à Saint-Thibault-des-Vignes. La société Sogea Ile-de-France, délégataire du terrain par une convention d'occupation du 13 novembre 2023, avait constaté l'installation d'une cinquantaine de caravanes. Le juge a retenu l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, les occupants ne disposant d'aucun droit ni titre. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Bry-sur-Marne du 14 octobre 2025. Cet arrêté interdisait, jusqu'au 1er décembre 2025, les rassemblements de plus de trois personnes dans certains secteurs de la commune. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant l'information sur la demande d'asile. Il a considéré que la demande d'asile de M. A... avait été présentée dans un but dilatoire, compte tenu de son incarcération et de l'absence de recours contre le rejet de l'OFPRA, justifiant ainsi le maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de résident, ainsi que de ses demandes d’injonction sous astreinte. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l’État à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement partiel avec condamnation aux frais.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Crégy-lès-Meaux prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Villeneuve-le-Comte d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le préfet de Seine-et-Marne à la Direction des routes d’Ile-de-France pour un carrefour routier. La commune s’est désistée de son instance et de son action après être parvenue à un accord avec l’administration. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin au litige.