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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, ayant déposé sa demande hors délai, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence attachée à un refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par un usager victime d'une chute sur la voie publique. Le juge a estimé que le demandeur ne rapportait pas la preuve suffisante d'un fait générateur probable engageant la responsabilité de la commune, rendant ainsi l'expertise inutile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, la demande de provision sur frais au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.
**Sujet principal** : Recours contre les opérations électorales municipales et communautaires du 15 mars 2026 à Grisy-Suisnes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car les opérations contestées n'ont abouti à la proclamation d'aucun candidat, rendant la protestation sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de l'allocation de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a statué au fond, considérant que la requérante, bien que titulaire d'un titre de séjour autorisant à travailler, ne remplissait pas la condition de cinq ans de détention de ce titre exigée par l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles au moment de sa demande. Par conséquent, le moyen tiré de l'irrecevabilité du recours administratif préalable n'a pas eu à être examiné.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... A... visant à annuler la décision préfectorale de retrait de sa carte d'identité et de son passeport. La juridiction estime que l'administration, fondée sur un précédent refus de délivrance d'un certificat de nationalité française par le tribunal judiciaire de Paris, disposait d'un doute suffisant sur la nationalité de la requérante pour procéder à ce retrait. La décision s'appuie sur les dispositions du décret du 22 octobre 1955 et du décret du 30 décembre 2005, qui subordonnent la délivrance de ces titres à la preuve de la nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de primes. La juridiction a jugé que les absences prolongées de la requérante en Italie, excédant la durée autorisée de 92 jours par an, la privaient du droit au RSA, conformément aux articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. Les circonstances invoquées (pandémie, état de santé) n'ont pas été retenues comme justifiant une dérogation à cette condition de résidence stable et effective en France.
Le Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un avis de sommes à payer (titre exécutoire) émis par le département de Seine-et-Marne pour le recouvrement d'un indu de RSA de 1 116 euros. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car l'allocataire n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la demande de remise gracieuse de la dette, celle-ci a également été rejetée pour défaut de preuve de la demande préalable adressée à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un avis de sommes à payer pour un indu de RSA et une décision de la CAF du Val-de-Marne. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation de la notification de fraude de la CAF, car celle-ci ne constitue pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que les procédures de recouvrement de l'indu et les constatations de fausses déclarations étaient régulières et justifiées, en application des dispositions du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 5 672,49 euros. Le tribunal a jugé que l'indu provenait de fausses déclarations répétées de ressources, ce qui constitue un obstacle légal à la remise de la dette au titre de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, et ce indépendamment de la situation de précarité de la requérante. La décision précise que Mme B... peut néanmoins solliciter un échelonnement du remboursement auprès de la caisse d'allocations familiales.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge a considéré que l'indu provenait de fausses déclarations répétées de sa situation familiale, ce qui fait obstacle à la remise au titre de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, indépendamment de la situation de précarité du requérant. La décision confirme donc le rejet de la demande de remise par la caisse d'allocations familiales.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de Seine-et-Marne d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante tunisienne. La juridiction a jugé que ce rejet, fondé sur le silence de l'administration, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son mariage avec un résident régulier. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer à la requérante une carte de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du jury d’appel de la Fédération Française de Handball confirmant une sanction de cinq ans d’interdiction de licence à l’encontre du requérant. Le tribunal a retenu un moyen d’ordre public, en relevant que le jury d’appel était incompétent pour statuer, car le requérant n’avait plus la qualité de licencié de la fédération à la date de la décision attaquée. Cette solution s’appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire sportif, selon lesquels une fédération ne peut sanctionner une personne qui n’est plus son licencié.
**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre les résultats d'un concours externe d'agent de maîtrise territorial, fondé sur des irrégularités alléguées dans le déroulement des épreuves. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. L'annulation et le report des épreuves écrites, affectant tous les candidats, ne constituent pas une irrégularité. Concernant l'épreuve orale, le candidat au concours externe ne peut exiger un exposé sur son parcours professionnel, cette modalité étant réservée aux concours interne et troisième concours par les textes applicables. **Textes appliqués** : Décret n° 88-547 du 6 mai 1988 (statut particulier) et décret n° 2004-248 du 18 mars 2004 (modalités des concours).
**Sujet principal** : Recours contre le rejet implicite de demandes de titre de séjour déposées par une ressortissante colombienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevable la demande d'annulation relative à la première demande de titre de séjour (déposée le 18/07/2022) pour tardiveté, le recours ayant été exercé au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision implicite de rejet. Il se prononcera ultérieurement sur le fond concernant la seconde demande (déposée le 19/09/2023). **Textes appliqués** : Articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet), et jurisprudence sur le délai raisonnable de recours.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision relative à la demande de 2022 pour tardiveté, le requérant ayant eu connaissance du rejet implicite plus d'un an avant d'agir. Concernant la demande de 2023, le tribunal a estimé que le silence de l'administration ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un agent communal demandant réparation pour une prétendue faute dans la régularisation de sa rémunération suite à son placement rétroactif en congé de longue maladie. La juridiction a estimé que la commune n'avait commis aucune faute dans le calcul de la régularisation pécuniaire, notamment concernant le traitement de base et l'indemnité de fonctions (IFSE), et que les prélèvements sociaux n'étaient pas établis comme erronés. La demande de condamnation de la commune aux frais de procédure a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il considère que la requérante n'a pas sollicité un titre de séjour sur le fondement spécifique de l'accord franco-algérien qu'elle invoque, rendant ce moyen inopérant. Il estime également que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation (séjour inférieur à six ans, conjoint également en situation irrégulière). **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié (article 6) et Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1, R. 432-2 et L. 435-1).
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite la demande de naturalisation de M. B... C... pour défaut de production de pièces. La juridiction a jugé que la mise en demeure de l'administration, qui ne fixait aucun délai pour la production, ne respectait pas les conditions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le préfet est tenu de reprendre l'instruction de la demande.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation de décisions de remise partielle d'indu de prime d'activité et l'octroi d'une remise totale. Concernant le premier indu (259,98 €), le tribunal a jugé la demande irrecevable car la dette avait été entièrement recouvrée avant l'introduction du recours, la privant ainsi d'objet. Concernant le second indu (3 019,21 €), la demande a été rejetée au fond, le tribunal estimant que la situation financière de la requérante ne justifiait pas une remise totale de la dette restante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.