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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une telle demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de disposition législative ou réglementaire fixant un délai pour recevoir un étranger, le silence de l'administration sur une telle demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, en l'absence de disposition législative ou réglementaire fixant un délai pour recevoir un étranger, le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et l'ensemble des demandes, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte dirigées contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le bureau d’aide juridictionnelle ayant constaté la caducité de sa demande d’aide juridictionnelle, il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide provisoire. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B..., ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er octobre 2025. Lors de l’audience, il est apparu que la requête, initialement dirigée contre une obligation de quitter le territoire français, visait en réalité une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a relevé d’office que cette interdiction était dépourvue de base légale, le préfet ne justifiant pas de l’existence d’une obligation de quitter le territoire français préalable. Par suite, la décision attaquée a été annulée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D... épouse C... et de M. C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur demande sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les décisions de refus de séjour pour défaut d'examen sérieux de la situation des intéressés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien, et a, par voie de conséquence, annulé les obligations de quitter le territoire français. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs demandes dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal constate que le préfet du Val-de-Marne a délivré le récépissé sollicité le 22 octobre 2025, valable jusqu'au 21 avril 2026 et autorisant le travail, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial au profit de l’épouse de M. B.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’a saisi le juge des référés que plus d’un mois après le dépôt de sa requête en annulation et ne justifie pas de difficultés à se rendre régulièrement au Pakistan auprès de son épouse. Il précise que l’atteinte alléguée au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ne suffit pas à caractériser une urgence distincte de l’examen de la légalité. La requête est donc rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant cambodgien, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l’erreur de fait concernant la nature du document délivré (récépissé et non carte de séjour) était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l’absence de justification d’une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, en application des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant camerounais, et lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment liés à sa situation familiale et professionnelle, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de sa condamnation pénale pour violences sur mineur. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "Passeport talent". Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures, condition spécifique à cette procédure de protection des libertés fondamentales. Il relève que la seule perspective de se trouver en situation irrégulière et de ne plus pouvoir exercer son activité professionnelle ne constitue pas une telle urgence, d'autant que d'autres voies de droit (comme le référé de l'article L. 521-3) sont ouvertes. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus tacite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les seules circonstances invoquées (présence en France depuis 2019 et activité salariée) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 12 août 2025. Cet arrêté annulait l’enregistrement de la déclaration d’activité de l’Ecole de management de Créteil et ordonnait le reversement de sommes au Trésor public pour inexécution d’actions de formation et dépenses injustifiées. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société requérante n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat compromettant sa viabilité financière ou celle de l’école. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du préfet, du défaut de mise en demeure ou de l’erreur d’appréciation, n’a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d’urgence.
Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal administratif de Melun, concerne l'organisation des emplois du temps des classes de terminale au lycée privé Saint-Aspais, contestée par les parents d'une élève. Le juge des référés rejette la demande sans audience, au motif que les décisions attaquées (organisation des emplois du temps et proposition d'un emploi du temps alternatif) ne comportent pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique. En conséquence, ces actes ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 mars 2024 rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés constate qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car elle ne conteste pas ne pas remplir la condition d'entrée régulière en France exigée par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 10 mars 2025 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni d'une contribution à l'entretien de son enfant français. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation sur le territoire pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2004/38/CE.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour en France. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans n'a pas été jugée disproportionnée au regard des critères prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré une promesse d'embauche conditionnée à la régularité de son séjour. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.