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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 20 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait que le classement était injustifié car il n’avait pas été informé de l’obligation de présenter physiquement les originaux de ses actes de naissance lors de l’entretien d’assimilation. Le tribunal a rejeté la requête en application des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, estimant que le défaut de production des pièces originales exigées lors de l’entretien justifiait légalement le classement sans suite, et que M. B... n’établissait pas avoir été dans l’impossibilité de les présenter en raison de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours pour excès de pouvoir contre la CNAV, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de retraite anticipée pour inaptitude et d'ASPA. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête visant à contester le refus de France Travail de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant manifestement incompétent pour en connaître, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à l’ARE relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, car cette allocation est gérée pour le compte de l’organisme d’assurance chômage. Par conséquent, toutes les demandes d’annulation, de suspension, d’injonction et de dommages-intérêts ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par la rectrice de l’académie de Créteil le 10 juillet 2025. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 13 septembre 2025, désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A.... Celui-ci contestait la décision du 23 avril 2025 mettant fin à ses fonctions de représentant des associations de personnes handicapées au sein de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Seine-et-Marne, ainsi que l’arrêté du 29 avril 2025 procédant à son remplacement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à la privation de son mandat, à l’atteinte à son honneur ou à la défense des intérêts des personnes handicapées n’étant pas de nature à caractériser une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, la décision contestée étant un refus de première demande et non un retrait ou un non-renouvellement de titre. Par ailleurs, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été refusée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de l'arrêté du 4 septembre 2025 prolongeant son stage d'inspectrice de la jeunesse et des sports. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (incertitude de carrière, préjudice moral) n'étant pas de nature à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'elle ne subissait aucune perte de rémunération. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l’arrêté du préfet de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour 12 mois. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant d’avoir fourni des pièces justifiant de l’atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 9 septembre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le profil judiciaire et les déclarations du requérant liées à des faits de terrorisme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de l’association Nova Kids School, qui contestait l’arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 ordonnant la fermeture définitive de son groupe scolaire privé hors contrat. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que l’association ne justifiait pas de l’urgence nécessaire à la suspension, faute de pièces établissant la privation du droit à l’éducation des élèves. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de changement de statut de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour après l'expiration de son titre étudiant, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d’urgence invoquée résultait du propre comportement de la requérante, qui ne s’était pas présentée à une convocation en préfecture en 2023 et avait déjà déposé ses demandes d’admission exceptionnelle au séjour par voie dématérialisée et postale. Il a également relevé que ces demandes avaient fait l’objet de décisions implicites de rejet, rendant la mesure sollicitée inutile et de nature à faire obstacle à l’exécution de ces décisions. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté du maire de Thorigny-sur-Marne réglementant le stationnement et la circulation dans une résidence. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). De plus, sa demande subsidiaire d'annulation de l'arrêté ne relève pas de la compétence du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme A... et l’a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation de précarité imminente ou d’une atteinte grave à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré ses allégations. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, sans examiner les moyens soulevés au fond. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’un titre de séjour « étudiant ». La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, droit d’aller et venir) en raison de l’expiration de son titre et de l’absence d’attestation de prolongation, compromettant son recrutement en alternance et ses aides sociales. Le juge a estimé que l’urgence particulière requise par la procédure de l’article L. 521-2 n’était pas caractérisée, la requérante pouvant saisir le juge des référés sur d’autres fondements (L. 521-1 ou L. 521-3). La demande a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « Passeport talent – projet innovant » et une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de se rendre en Chine pour des motifs professionnels précis, alors qu’il peut voyager avec son passeport. La demande est donc rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un loueur de meublé non professionnel, qui contestait dix titres de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité lié à la Covid-19. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en excluant cette activité du dispositif, mais a substitué ce motif par celui de l'absence de perte de chiffre d'affaires avérée. En effet, M. B... n'a pas démontré de baisse de son chiffre d'affaires par rapport à 2019, condition essentielle posée par le décret n°2020-371 du 30 mars 2020. Par conséquent, les titres de perception ont été jugés fondés et la demande d'annulation rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association One Voice qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 mai 2022 renouvelant l'agrément de l'École nationale vétérinaire d'Alfort (ENVA) pour son animalerie confinée P3. L'association invoquait un vice de procédure (absence de participation du public), une erreur d'appréciation sur les non-conformités relevées lors d'inspections, et une erreur de droit au regard des articles R. 214-100 et L. 206-2 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a jugé que le moyen de légalité externe, soulevé après l'expiration du délai de recours, était irrecevable car fondé sur une cause juridique distincte. Sur le fond, il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en renouvelant l'agrément pour un an, sous condition de mesures correctives, et que les dispositions invoquées n'avaient pas été méconnues.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis (état de santé du beau-frère en Tunisie et absence de renouvellement du contrat de travail) ne justifiant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête indemnitaire de Mme B..., qui demandait 70 000 euros en réparation de préjudices moral, financier et professionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir saisi l'administration d'une demande préalable, condition obligatoire pour tout recours indemnitaire en vertu des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rejette également les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du même code.