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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir la remise de son certificat de résidence algérien. La juridiction a jugé que la demande d’injonction, formée à titre principal, était manifestement irrecevable car elle ne relevait pas des cas prévus par le code de justice administrative. Subsidiairement, la contestation de la décision de refus de délivrance, connue le 11 mars 2024, était tardive, la requête ayant été enregistrée plus d’un an après, sans circonstances particulières justifiant ce délai. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant la réadmission en Italie et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la menace à l'ordre public était caractérisée et que l'intéressé ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes pour bénéficier d'un délai de départ volontaire. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.