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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu constater la fin du droit au maintien sur le territoire français, dès lors que la demande d’asile de M. B... avait fait l’objet d’une décision définitive de rejet par la Cour nationale du droit d’asile, en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme a été écarté, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Turquie.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension des décisions du recteur de l’académie de Créteil relatives à l’affectation de son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation des décisions contestées. En conséquence, le juge a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour en France. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans n'a pas été jugée disproportionnée au regard des critères prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation sur le territoire pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2004/38/CE.
Le Tribunal administratif de Melun (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D... épouse C... et de M. C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur demande sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les décisions de refus de séjour pour défaut d'examen sérieux de la situation des intéressés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien, et a, par voie de conséquence, annulé les obligations de quitter le territoire français. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs demandes dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.
Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par deux sociétés hôtelières contestant le refus de l’administration de leur octroyer l’aide « fermeture » et l’aide « post-fermeture » prévues par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Les requérantes soutenaient que leur activité avait été empêchée par les mesures sanitaires générales (couvre-feu, restrictions de déplacement, fermeture des commerces et restaurants), ce qui les rendait éligibles à ces aides. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en leur refusant le bénéfice de ces aides, dès lors que leur activité d’hôtellerie n’avait pas fait l’objet d’une mesure administrative de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni d'une contribution à l'entretien de son enfant français. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 10 mars 2025 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant cambodgien, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l’erreur de fait concernant la nature du document délivré (récépissé et non carte de séjour) était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l’absence de justification d’une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, en application des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par le préfet de police de Paris. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le requérant n’a pas sollicité formellement ce récépissé et qu’aucune décision implicite de rejet n’est née, le délai de quatre mois prévu par les articles L. 231-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration n’étant pas écoulé. Les conclusions sont donc manifestement irrecevables, faute d’objet.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant tunisien, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que la requête en annulation de cet arrêté, enregistrée le 19 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun moyen soulevé par M. B... n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant la demande de suspension manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux requêtes concernant M. C..., propriétaire riverain de la Marne. La première, en contravention de grande voirie, portait sur l'entrave à la servitude de marchepied par l'installation de ruches. La seconde, en excès de pouvoir, visait le refus de renouvellement de sa convention d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure de contravention était régulière et que les ruches constituaient bien une entrave à la servitude de marchepied. Il a également jugé que le refus de renouvellement de la convention n'était pas entaché de détournement de pouvoir, car il était justifié par l'atteinte à la servitude. La décision s'appuie sur les articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 2122-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la décision du maire de Créteil fixant au 24 janvier 2022 la date de consolidation de son état de santé après un accident de service. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur cette date et a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la consolidation n'étant pas synonyme de guérison et pouvant coexister avec la persistance de douleurs et la poursuite de soins. Les documents médicaux produits par la requérante ne démontraient aucune aggravation ou évolution de son état, déjà considéré comme stabilisé par une expertise antérieure. Les conclusions accessoires de Mme A... ont également été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de son agrément d'agent de police municipale par la préfète du Val-de-Marne (arrêté du 24 février 2023). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance des droits de la défense et d'erreur de fait ou d'appréciation. La juridiction a également rejeté la requête dirigée contre la décision de licenciement prise par le maire de Villeneuve-Saint-Georges le 21 juin 2023, en conséquence du rejet du recours principal. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., adjointe territoriale d’animation, qui contestait le refus du maire de Lagny-sur-Marne de reconnaître comme accident imputable au service le choc psychologique subi lors d’un entretien hiérarchique le 26 août 2022. Le tribunal a jugé que cet entretien, en l’absence de comportement ou de propos excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d’être qualifié d’accident de service, conformément à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 24 février 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a retiré son agrément d'agent de police municipale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des droits de la défense, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 3 novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H... B... et M. E... C..., concernant la prise en charge de leur fille à l’hôpital Bicêtre puis à l’hôpital Armand-Trousseau à compter du 22 mars 2019. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les responsabilités et évaluer le préjudice. La demande de pré-rapport a été rejetée, et la question des frais d’expertise a été jugée prématurée. L’ONIAM et l’AP-HP ne se sont pas opposés à l’expertise, sous réserves.