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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police de Paris le 7 mars 2025. Le requérant invoquait une erreur d’appréciation, mais le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’entrée irrégulière de l’intéressé, de l’absence de titre de séjour et des faits de conduite sans permis, usage de stupéfiants et présentation de faux permis. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d’asile tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l’OFII n’établit pas que le requérant a été informé dans une langue qu’il comprend, ni qu’il a effectivement refusé la région d’orientation proposée, en méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur de fait.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 8 décembre 2023 par le maire de Villejuif à l’OPH Valophis Habitat pour une pension de famille de 21 logements, ainsi que contre le permis modificatif du 19 décembre 2024. Les requérants contestaient la conformité du projet à plusieurs articles du règlement du PLU de Villejuif (notamment sur les accès, la hauteur, le stationnement et les espaces verts) et invoquaient un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions applicables du PLU et que les permis attaqués n’étaient entachés d’aucune illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. C..., ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus d'un an après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante, une ressortissante ivoirienne enceinte, contestait la décision prise après son refus d'une orientation en région, invoquant sa vulnérabilité et la nécessité de rester près de son conjoint. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de l'offre d'hébergement justifiait légalement la cessation des prestations en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sri lankais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour en qualité de salarié, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 16 janvier 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 23 juillet 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis portant cette interdiction à vingt-quatre mois. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de quarante-huit heures n'ayant pas été respecté. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont les articles L. 614-6 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libyen, contestant les décisions du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné par les services de police avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, fondé sur l'application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. F... C... D... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 7 mars 2023 par le maire de Sucy-en-Brie pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, faute de démontrer que le projet autorisé était de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par la commune de Saint-Maur-des-Fossés d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 autorisant la démolition de maisons et la construction d’un immeuble de onze logements et d’un commerce. La commune invoquait notamment l’incompétence de la préfète, estimant que l’arrêté de carence fondant sa compétence était illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte n’était pas fondé, et a appliqué les articles L. 422-1, L. 422-2 et R. 422-2 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que Mme C... n'avait pas démontré de circonstances exceptionnelles justifiant le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour présenter sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment lors de l'entretien de vulnérabilité, et que les allégations de violences n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil et au délai de demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant comorien, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 8 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la motivation des décisions, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et justifié de la menace à l'ordre public par les condamnations pénales de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... F... tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sucy-en-Brie pour une maison individuelle. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’environnement, ainsi que des insuffisances du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le juge ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés ou étaient irrecevables, comme le moyen nouveau fondé sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement soulevé tardivement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise, l'OFII ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A.... En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d'être entendu, de défaut de motivation et d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen sérieux, et a jugé que la requérante n'établissait pas de motif légitime justifiant ce retard, ni une situation de vulnérabilité particulière.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la vie privée et familiale de l'intéressé n'étant pas établie. Par conséquent, le moyen soulevé à l'encontre de l'interdiction de retour, tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, a également été écarté. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision du 8 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, ne relevant aucune erreur à cet égard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.