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Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la motivation des décisions, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et justifié de la menace à l'ordre public par les condamnations pénales de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante s'est maintenue en situation irrégulière depuis 2018 et ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré son emploi d'auxiliaire de vie. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application des articles L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative.