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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa vie familiale avec sa fille n'étant pas suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la clôture pour incomplétude du dossier ne pouvait être légalement prononcée sans un examen préalable du caractère abusif ou dilatoire de la demande, conformément aux articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-congolais ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme C... qui contestait la décision du maire de Vulaines-sur-Seine de refuser sa proposition d’achat d’une parcelle communale. Le tribunal estime que la requérante ne justifie pas d’un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car le projet d'aménagement de la parcelle par les acquéreurs retenus n'est pas de nature à affecter directement ses conditions de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête est déclarée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge médicale à l'hôpital de Melun à compter du 26 septembre 2023. La mesure a été jugée utile, tous droits et moyens des parties étant réservés. L'expertise devra se dérouler au contradictoire du groupe hospitalier du Sud Ile-de-France, de l'ONIAM, de la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry (pour le centre municipal de santé du Gâtinais) et de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris, ces derniers étant susceptibles d'avoir participé aux complications. En revanche, la mise en cause du docteur C... à titre personnel a été écartée comme non utile à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, sans méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d’un contrat provisoire en exécution d’une ordonnance de référé ne prive pas d’objet le recours en annulation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, relatifs à la protection de l’enfance et à la prise en charge des jeunes majeurs.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Fontaine-le-Port. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres (fissurations, affaissements) affectant la chaussée de la rue de Bellevue, survenus après des travaux de terrassement réalisés pour le compte de particuliers. Le juge a estimé la demande utile pour déterminer les causes et l’imputabilité des dommages, sans préjuger des responsabilités. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant d’une étape ultérieure de la procédure.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. Souidi, un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la procédure de désistement prévue à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative n'était pas applicable en l'espèce. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur d'appréciation, au motif que le département n'avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de M. Souidi, en méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Souidi dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 20 juin 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B.... Le tribunal relève que le préfet a fondé sa décision sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, lequel ne permet un classement sans suite qu'en cas de défaut de réponse à une mise en demeure, et non pour un dossier incomplet lors du dépôt. En l'espèce, le préfet a motivé sa décision par l'insuffisance du niveau de langue, ce qui ne correspond pas au champ d'application de cet article. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande d'annulation et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B....
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 1er février 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation, pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. La requérante contestait la réalité de ce défaut, soutenant avoir fourni les documents demandés. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un classement sans suite peut être légalement justifié par le seul défaut de production des pièces dans le délai, sauf en cas d’impossibilité due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a exercé un contrôle normal sur le respect des conditions d’application de ce texte.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor à compter du 19 juin 2022. Le juge a désigné un expert pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et, le cas échéant, caractériser un accident médical non fautif au regard du code de la santé publique. En revanche, la demande des parties visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne l'exige et qu'il appartient à l'expert d'en apprécier l'utilité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme E... et M. A... d'une demande de suspension de la décision du 10 septembre 2025 rejetant leur recours administratif préalable obligatoire contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les requérants n'ayant pas saisi le tribunal d'une requête en annulation au fond, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen de la condition d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... afin de déterminer les causes et l’étendue de son préjudice suite à sa prise en charge médicale à l’hôpital Bicêtre et à l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise à compter du 8 décembre 2023. La mesure a été jugée utile et les parties, dont l’AP-HP et l’ONIAM, ne s’y sont pas opposées, bien qu’elles aient émis des réserves sur leur responsabilité. La demande de pré-rapport a été rejetée, l’expert étant libre d’organiser ses opérations, et la question des frais d’expertise a été jugée prématurée. Les textes appliqués sont l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ainsi que les codes de la santé publique et de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du département du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des mineurs isolés. Le juge a constaté que la décision attaquée ne faisait pas grief, car elle se bornait à constater l'absence d'accord parental et à orienter la situation vers l'autorité judiciaire, seule compétente pour ordonner une mesure d'assistance éducative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la décision du 27 septembre 2022 du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin à son contrat jeune majeur. Le juge a relevé que, conformément aux articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, tout recours contentieux contre une décision en matière d’aide sociale doit être précédé d’un recours administratif préalable obligatoire. M. A... n’ayant pas exercé ce recours préalable, sa demande directe devant le tribunal était irrecevable, et l’absence de mention de cette obligation dans la notification de la décision initiale est sans incidence sur cette irrecevabilité. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. La décision se prononce sur le fond du droit à la prise en charge des jeunes majeurs, en application des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir délivré à l'intéressée une attestation valable jusqu'au 2 mars 2026. Constatant que la demande avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour déposer son dossier et recevoir une attestation. Constatant que M. A... n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé, le juge a estimé que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais irrépétibles.