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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. La requérante s’est ensuite désistée de son instance, désistement jugé pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier d’un risque réel de licenciement ou de précarité imputable au silence de l’administration, alors qu’il séjournait irrégulièrement en France depuis 2018. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant la clôture de sa demande d'avis sur un projet d'activité par la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. Le juge a estimé que cet avis, facultatif et non décisoire, ne constitue pas une décision administrative faisant grief et ne peut être attaqué directement. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l'absence de texte fixant un délai pour fixer un tel rendez-vous. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu un titre de séjour valable jusqu'en 2029 après l'introduction de son recours, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui restituer 4 points de permis de conduire retirés en 2022. En défense, le ministre a produit un relevé d’information intégral (R2I) démontrant que les points litigieux avaient été restitués et que le solde du permis était de 12 points. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne. En cours d’instance, la commission a rendu une décision explicite le 14 novembre 2024 reconnaissant le requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Le juge constate que cette décision donne satisfaction à M. B..., rendant sa requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, une copie lisible de la décision attaquée ou une preuve suffisante du dépôt de sa demande. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du rejet implicite de ses demandes de titre de séjour. Le juge a estimé que la décision implicite née le 28 novembre 2022 était connue du requérant au plus tard le 10 mars 2023, et que sa requête, enregistrée le 12 avril 2024, était tardive car présentée au-delà du délai raisonnable d’un an. Par ailleurs, la seconde demande de titre de séjour alléguée n’a pas été établie, rendant la décision attaquée inexistante. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... B..., mère d'un enfant réfugié, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée et lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour, mettant ainsi fin à la situation d'urgence invoquée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant été privée d'effet par cette mesure provisoire.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... de modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance du récépissé ne prive pas d'objet les conclusions tendant au réexamen de la situation de l'intéressé. Il rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, M. B... en ayant déjà bénéficié dans le cadre de la même mission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... D... épouse B..., ressortissante tunisienne, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour le renouvellement de sa carte de résident, en raison de l’urgence liée à sa situation familiale et professionnelle. La requérante s’est toutefois désistée de son recours en cours d’instance. Par une ordonnance, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune mesure n’a donc été ordonnée à l’encontre de l’administration.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Val-de-Marne était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, notamment concernant la transmission de l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B..., ingénieure des travaux publics de l’État, qui contestait la décision du ministre de la transition écologique fixant son coefficient de modulation individuelle à 0,95 et le montant de son indemnité spécifique de service (ISS) pour l’année 2020. La requérante invoquait une notification tardive et une erreur manifeste d’appréciation, estimant que son coefficient était inférieur à la moyenne de son grade malgré d’excellentes évaluations. Le tribunal a écarté le premier moyen, aucun texte ne fixant de délai de notification, et a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en fixant le coefficient à 0,95, dans la fourchette réglementaire de 85 % à 115 % prévue par le décret du 25 août 2003 et l’arrêté du même jour.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., professeure certifiée d'anglais, qui contestait le refus du rectorat de Créteil de lui accorder une rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (entretien préalable tenu au-delà du délai d'un mois prévu par le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le non-respect de ce délai, simple délai de gestion et non une garantie, n'avait pas influencé la décision, et que l'administration pouvait légalement refuser une rupture conventionnelle dans l'intérêt du service. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL S.E.M.E.V. qui demandait réparation du préjudice subi en raison du refus d'agrément de son école d'ostéopathie OSTEOBIO. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite, car le point de départ du délai de prescription quadriennale était la date de la décision de refus d'agrément du 28 août 2015, et la demande indemnitaire préalable n'a été présentée que le 24 décembre 2021, soit après l'expiration du délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour cause de prescription.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., orthophoniste libéral, qui contestait une mise en demeure de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France du 9 décembre 2021 lui demandant de justifier d'un schéma vaccinal complet. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure constituait un acte préparatoire non susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne faisait pas grief en l'absence de mesure de suspension ou d'interdiction d'exercice. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable, et la demande d'exemption vaccinale a été rejetée comme n'entrant pas dans les pouvoirs du juge administratif. La décision s'appuie sur le code de justice administrative, notamment ses articles R. 421-1 et L. 911-1 à L. 911-4.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., maréchale des logis-chef, qui contestait une sanction disciplinaire d'arrêt de 20 jours pour avoir refusé de se présenter à une convocation médicale. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'ordre de se présenter à l'antenne médicale n'était pas manifestement illégal, car il relevait du contrôle de l'aptitude médicale prévu par l'arrêté du 20 décembre 2012 et l'instruction n° 17000 du 31 juillet 2014, et que son refus constituait donc une faute justifiant la sanction. La décision a été maintenue, appliquant les principes de l'article R. 434-5 du code de la sécurité intérieure sur l'obéissance aux ordres.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de rectifier son relevé de carrière. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre le refus de congé pour formation syndicale de 2006, cette décision étant devenue définitive. Il a également estimé que l'absence irrégulière de l'intéressé le 24 octobre 2006 ne constituait pas une erreur matérielle justifiant une rectification. La requête a été rejetée sur le fondement du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., maréchale des logis-chef, qui contestait la sanction disciplinaire d’arrêt de dix jours qui lui avait été infligée pour avoir refusé la vaccination obligatoire contre la Covid-19. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'absence de preuve des faits. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur l'obligation vaccinale imposée par l'instruction ministérielle du 29 juillet 2021, prise en application du code de la défense.