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Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français pris par le ministre de l’intérieur le 5 juillet 2024. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. En application de ces dispositions, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et il est donné acte de ce désistement. Par ailleurs, sa demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée, la caducité de sa demande d’aide juridictionnelle ayant déjà été constatée par le bureau compétent.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une note de service relative à l’avancement de grade des lieutenants de sapeurs-pompiers professionnels pour 2024. Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 6 octobre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Cette solution a été retenue car le préfet du Val-de-Marne a, postérieurement à l'introduction de l'instance, délivré à l'intéressée un titre de séjour valable jusqu'au 25 mai 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Ce désistement est intervenu après le rejet de son référé suspension, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate que M. A... n'a pas non plus formé de pourvoi en cassation contre le rejet du référé. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'instance.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur et le refus implicite de lui créditer des points suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal constate que le ministre a retiré la décision contestée après avoir régularisé la situation en créditant 4 points et en corrigeant le retrait de points, portant le solde à 1 point. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et les frais de justice sont rejetés.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. D... et Mme C..., qui contestaient un permis de construire délivré par les maires de Saint-Thibault-des-Vignes et Lagny-sur-Marne. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 27 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a obligé M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour trois ans. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de fait et un défaut d'examen en se fondant sur une date de naissance erronée et en ignorant la qualité de père d'un enfant français de M. A..., établie par des pièces d'état civil. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à la protection de la vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A... C... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté du maire de Longueville le plaçant d’office en mise à disposition pour raison de santé. En conséquence, l’instance et l’action sont closes sans qu’il soit statué sur le fond du litige. Le tribunal a toutefois condamné le requérant à verser 250 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Vision Globale Propreté et Multiservices, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par l’agence nationale des fréquences. Le juge a constaté que ce titre exécutoire ne mettait à la charge de la société aucune obligation de payer, la somme à recouvrer étant de zéro euro. En conséquence, la société était dépourvue d’intérêt à agir, rendant sa requête manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du garde des sceaux du 28 juillet 2025 le plaçant en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Par un mémoire du 29 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de l'instance, la préfète du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'avis d'un médecin agréé sur son état de santé après un accident de service. Le juge a estimé que cet avis, qui ne lie pas l'autorité territoriale, ne constitue pas une décision administrative susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du jury du concours externe de caporal de sapeurs-pompiers professionnels ne l’ayant pas déclaré admissible. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 6 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une injonction à la sous-préfecture de L’Haÿ-les-Roses pour obtenir une réponse à sa demande de titre de séjour et un rendez-vous. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à titre principal à l'administration. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous constitue une formalité préalable et non une demande de titre de séjour, de sorte qu'aucune décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir ne peut naître du silence de l'administration. Il a rappelé que l'étranger peut, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous n'est qu'une formalité préalable et ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'étranger doit, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 interdisant une parade musicale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une autre requête fondée sur l'article L. 521-2 du même code, visant la même décision, sera examinée lors d'une audience prévue la veille de l'événement. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Lagny-sur-Marne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a jugé que le recours en annulation prévu au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 constitue une procédure d'urgence spécifique et exclusive, qui ne permet pas de cumuler un référé suspension classique sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. G... tendant à ordonner l'exhumation de plusieurs corps d'un caveau familial. Le juge constate que le requérant ne justifie pas de la qualité de "plus proche parent" requise par l'article R. 2213-40 du code général des collectivités territoriales pour solliciter ces exhumations. En outre, la commune de Vincennes a fait état de l'existence d'un acte notarié organisant les attributions du caveau, ce qui constitue une contestation sérieuse. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.