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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A., tutrice de sa fille majeure, qui contestait la gestion de son dossier par l'ancien organisme de tutelle et demandait des injonctions à la CAF et aux services fiscaux. Concernant les actes de l'organisme de tutelle, le tribunal a jugé qu'ils relèvent exclusivement du contrôle du juge des tutelles, et donc de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles 416 et 417 du code civil. Pour les autres conclusions, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, et a rejeté ces demandes comme manifestement irrecevables sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d'une demande d'annulation du refus de France Travail de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le contentieux de l'ARE, prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, relève de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une enseignante du lycée de Garges-lès-Gonesse, qui sollicitait un soutien juridique et une assistance pour déposer plainte concernant des difficultés avec un élève et son administration. La juridiction a constaté que la requête ne formulait aucune conclusion recevable (annulation, réformation ou indemnité) et ne contestait pas une décision administrative clairement identifiée, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Cette décision a été prise en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en annulation de la décision du préfet du Val-de-Marne du 26 décembre 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu un titre de séjour valable jusqu’en octobre 2026 et s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département du Val-de-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle a été introduite avant l’exercice du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, en méconnaissance des articles R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le recours administratif, déposé après la saisine du juge, ne pouvait régulariser la requête prématurée.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui demandait à constater un préjudice et à obtenir la prolongation de son titre de séjour en raison d’un retard de traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des conclusions à fin d’injonctions, alors que le juge administratif ne peut adresser de telles injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête dirigée contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de clôturer sa demande de regroupement familial pour son fils. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et une injonction d'enregistrement. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire complémentaire. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un litige l’opposant à l’établissement privé Kedge Business School concernant la validation et la délivrance de son diplôme. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige, portant sur les relations avec un établissement privé d’enseignement supérieur, ne relevait pas de l’ordre administratif. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure étant close sans examen de la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Urgence éducation 94 ». Celle-ci contestait le refus du chef d'établissement du collège Josette et Maurice Audin de Vitry-sur-Seine d'enregistrer sa liste de candidats pour les élections des parents d'élèves. Le juge a constaté que la candidature avait été présentée le 29 septembre 2025, soit moins de dix jours francs avant le scrutin du 6 octobre, en méconnaissance des délais fixés par l'article R. 421-30 du code de l'éducation. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Créteil prononçant sa radiation des cadres pour abandon de poste. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis défavorable du rectorat de Créteil sur sa demande de mutation. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne de lui communiquer un rapport d'enquête. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte du désistement sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail de lui accorder le contrat de sécurisation professionnelle (CSP). Le juge a estimé que le litige, portant sur l’éligibilité à une prestation relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 1233-65, L. 1233-68, L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre de son recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et y donne acte. Le tribunal précise que le requérant conserve la possibilité de saisir à nouveau la juridiction pour contester une éventuelle décision future sur son recours préalable obligatoire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour sans présenter de conclusions aux fins d’annulation d’une décision administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut prononcer d’injonction à l’encontre de l’administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative ou dans le cadre d’un référé. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. G... tendant à ordonner l'exhumation de plusieurs corps d'un caveau familial. Le juge constate que le requérant ne justifie pas de la qualité de "plus proche parent" requise par l'article R. 2213-40 du code général des collectivités territoriales pour solliciter ces exhumations. En outre, la commune de Vincennes a fait état de l'existence d'un acte notarié organisant les attributions du caveau, ce qui constitue une contestation sérieuse. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.