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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 interdisant une parade musicale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une autre requête fondée sur l'article L. 521-2 du même code, visant la même décision, sera examinée lors d'une audience prévue la veille de l'événement. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Lagny-sur-Marne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a jugé que le recours en annulation prévu au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 constitue une procédure d'urgence spécifique et exclusive, qui ne permet pas de cumuler un référé suspension classique sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision de rejet du 22 septembre 2023, ce qui est interdit par les dispositions de l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la résiliation du contrat de location de M. A... au sein d’un foyer-logement géré par le CCAS de Chelles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir justifié de sa situation précaire et en raison du délai de sept mois entre la décision contestée et sa saisine. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C... visant à suspendre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment l'absence de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives au refus de récépissé, constatant qu'une attestation de dépôt lui avait été remise et que la demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet. La solution retenue est fondée sur les articles L. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B... par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contribué à sa propre situation d'urgence en se maintenant irrégulièrement en France depuis 2019 et en ayant attendu plusieurs années avant d'engager des démarches de régularisation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, le requérant se bornant à alléguer une situation de précarité sans précision, et qu'il percevait une rémunération mensuelle de 1 500 euros sans problème de santé avéré. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 2 octobre 2025, rejette la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du même code a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne lui retirant son certificat de résidence de dix ans. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation au fond. En l'absence de cette pièce obligatoire, la condition de recevabilité n'était pas remplie, rendant la demande de suspension irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français présentée par M. A... B... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi le tribunal d’une requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Baron contestant une saisie administrative à tiers détenteur de 31 390 euros. Le requérant demandait la décharge de l'obligation de payer en invoquant des paiements antérieurs. Le tribunal a jugé que ces paiements ne pouvaient être opposés aux créances en litige, qui portaient sur des rehaussements d'impôt pour 2015-2017 et sur l'impôt sur le revenu 2021, distincts des impositions initiales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., agent de la commune de Fresnes, contestant son changement d'affectation sur un poste de chargé de mission, intervenu par décision du 21 décembre 2022. La juridiction a jugé que les conclusions indemnitaires relatives à un rappel d'indemnité pour la période de juillet à décembre 2022 étaient devenues sans objet, la commune ayant procédé au versement des sommes dues. Les conclusions visant à faire condamner la commune pour discrimination syndicale ont été déclarées irrecevables, car elles ne tendaient ni à l'annulation d'une décision ni à la réparation d'un préjudice. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision d'affectation, considérant que les conditions de notification n'affectent pas la légalité de l'acte et que la décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a prononcé le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., aide-soignante. La requérante soutenait que la mise en demeure du 26 septembre 2023 était irrégulière, car elle exigeait une reprise immédiate des fonctions sans lui accorder un délai raisonnable. Le tribunal retient que cette mise en demeure, qui imposait une reprise "au jour de la réception", ne constitue pas un délai approprié au sens des principes applicables, et que cette irrégularité entache d'illégalité la décision de licenciement. La solution est fondée sur l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire et la sanction de sept jours infligée par la commission de discipline du centre de détention de Melun. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. B... (demande de 3 500 euros) faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné la légalité du placement préventif au regard de l'article R. 234-19 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 18 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucun texte de fond relatif à la naturalisation n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant une sanction disciplinaire de douze jours de cellule avec sursis. Le tribunal a requalifié le recours comme dirigé contre la décision implicite de rejet du directeur interrégional des services pénitentiaires, qui s'est substituée à la décision initiale de la commission de discipline. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de la société Inaya, qui contestait la fermeture administrative de trois mois de son établissement « Barber King » à Claye-Souilly, ordonnée par le préfet de Seine-et-Marne le 15 septembre 2025. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné et son insuffisante motivation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, en raison de la présence de plusieurs salariés en situation irrégulière constatée lors d'un contrôle. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-de-Marne à M. A..., qui sollicitait le renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a relevé que la demande de renouvellement, déposée tardivement après l’expiration du titre, devait être regardée comme une première demande, ce qui excluait la présomption d’urgence applicable au renouvellement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative, et les articles L. 411-2 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait de l'autorisation d'enseigner la conduite de M. A..., prise par le préfet de Seine-et-Marne suite à sa condamnation pénale pour violences conjugales et sur mineur. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. A... n'avait pas présenté de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 212-1, L. 212-2 et L. 212-3 du code de la route, le retrait de l'autorisation était légalement fondé sur la cessation des conditions de délivrance en raison de la condamnation pénale.