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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision de rejet du 22 septembre 2023, ce qui est interdit par les dispositions de l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 224-2 du code de la route et le défaut de procédure contradictoire, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'urgence et les circonstances particulières justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, le requérant se bornant à alléguer une situation de précarité sans précision, et qu'il percevait une rémunération mensuelle de 1 500 euros sans problème de santé avéré. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français présentée par M. A... B... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi le tribunal d’une requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Villevaudé fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 59 Grande rue, présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger éventuellement imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'inscrit dans la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Baron contestant une saisie administrative à tiers détenteur de 31 390 euros. Le requérant demandait la décharge de l'obligation de payer en invoquant des paiements antérieurs. Le tribunal a jugé que ces paiements ne pouvaient être opposés aux créances en litige, qui portaient sur des rehaussements d'impôt pour 2015-2017 et sur l'impôt sur le revenu 2021, distincts des impositions initiales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la modification d’une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, devenues sans objet après la remise d’un nouveau titre valable jusqu’en mars 2026. Le juge a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A..., infirmière, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile. En revanche, la requérante n’a pas obtenu que les frais de cette expertise soient immédiatement mis à la charge du groupe hospitalier, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur ce point à ce stade de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des personnes se présentant comme mineures isolées. Le juge a relevé que la décision attaquée ne faisait pas grief, car la protection de l’enfance relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge des enfants ou procureur de la République) en vertu des articles 375 et suivants du code civil. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., cadre supérieure socio-éducative, qui contestait le refus de l'établissement public médico-social de l'Ourcq de lui verser la prime de revalorisation instaurée par le décret n°2022-738 du 28 avril 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que les fonctions de Mme C..., qui exerçait des missions de coordination et d'encadrement, ne relevaient pas de l'accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, condition requise pour bénéficier de la prime. La demande d'annulation a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et d’injonction. Le requérant s’est désisté après avoir obtenu un récépissé l’autorisant à travailler, mais le tribunal a considéré que la décision implicite n’étant pas retirée, le litige n’était pas devenu sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du comptable public de lui accorder un délai de paiement supérieur à six mensualités pour s'acquitter d'une dette fiscale de 5 676 euros. Le juge a estimé qu'au vu des ressources mensuelles de 3 760 euros et des charges de 2 553 euros du requérant, le comptable n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en limitant l'échelonnement. La décision s'inscrit dans le cadre du contrôle restreint du juge de l'excès de pouvoir sur les décisions relatives aux délais de paiement, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'Université Paris-Est Créteil (UPEC) refusant l'admission de Mme C... en master de droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (défaut de base légale, erreur de droit, irrégularité de procédure, vice de forme, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci a obtenu une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a refusé de prononcer un non-lieu à statuer, la décision implicite de rejet n'ayant pas été retirée ou abrogée. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B..., sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant six décisions de retrait de points. Le ministre de l'Intérieur a démontré que le requérant disposait désormais du capital maximal de 12 points, rendant les conclusions sans objet. Concernant deux infractions, les points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Neuf Développement Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. En cours d’instance, la commune de Champigny-sur-Marne a délivré le permis sollicité, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté le désistement d’office de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la SARL Alpha Développement, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires de retenue à la source pour 2017. La société contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité d'un abandon de créance de 49 400 euros consenti à sa filiale britannique, qu'elle qualifiait d'aide commerciale. Le tribunal a jugé que cet abandon de créance, intervenu alors que la filiale avait cessé toute activité sans réaliser de chiffre d'affaires et en l'absence de relations commerciales, présentait un caractère financier et non commercial. En application du 13. de l'article 39 du code général des impôts, la perte correspondante n'a donc pas été admise en déduction.
**Décision du Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) du 12 septembre 2025** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le préfet ayant abrogé cet arrêté et enregistré la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale, le litige est devenu sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante capverdienne, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.