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Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'évaluation d'office, mais le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au sens de l'article L. 76 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que l'administration avait pu légalement recourir à l'évaluation d'office, en application des articles L. 73 et L. 68 du même livre, en raison de l'activité occulte exercée par M. C... via une société britannique.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL Alx Créations, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2016 et 2017. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition en raison du refus de l'administration de lui accorder le bénéfice de l'interlocution départementale. Le tribunal a estimé que l'administration avait proposé à plusieurs reprises des rendez-vous à la société et à son conseil, mais que ceux-ci n'y avaient pas donné suite, de sorte que la garantie n'avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sur le fondement des articles L. 10 et L. 47 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour examiner sa demande de titre de séjour en qualité de père d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des précisions sur son entrée et son séjour en France, les difficultés invoquées ne trouvant pas leur origine dans le dépôt de sa première demande de titre. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI des Prés, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les locaux commerciaux pour un ensemble immobilier situé à Crécy-la-Chapelle. La société n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, elle supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas réussi à faire. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas dénaturé l'activité du locataire et que les surfaces litigieuses, qualifiées de réserves attenantes à des surfaces commerciales, relevaient bien de la définition des locaux commerciaux prévue à l'article 231 ter du code général des impôts. La demande de réduction des cotisations et des pénalités a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 18 novembre 2024 clôturant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante colombienne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Par ailleurs, la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme A... ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement ou de retrait de titre, et n’ayant pas justifié de circonstances particulières.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger un permis de conduire tunisien contre un permis français. Le préfet a abrogé sa décision et rouvert l’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d'un citoyen de l'Union européenne. Le préfet ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions autres que celle relative aux frais de justice. Il a refusé de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État aux frais exposés par le requérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 21 mars 2024, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait remis à Mme B... une carte de résident valable jusqu’en 2033, exécutant ainsi l’injonction de délivrance d’un titre de séjour. La demande d’exécution est donc devenue sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision litigieuse est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la requérante n'a pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le juge estime que la demande d'asile, enregistrée le 3 septembre 2025, soit quatre mois après l'entrée sur le territoire, est tardive et que les arguments de la requérante, notamment son ignorance de la langue française, ne constituent pas un motif légitime de retard. En conséquence, le tribunal valide la décision de l'OFII et rejette la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Incity Group et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Choisy-le-Roi. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Les défenderesses ont également renoncé à leurs conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Incity Group d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Choisy-le-Roi pour un ensemble immobilier. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement auquel les défendeurs ont acquiescé en renonçant à leurs propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du retrait de ses titres d'identité (carte d'identité et passeport) ordonné par le préfet des Hauts-de-Seine suite à un jugement du tribunal de grande instance de Paris constatant son extranéité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu plus d'un an après l'enregistrement de son appel suspensif pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches préalables auprès de l'administration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Incity Group d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Choisy-le-Roi au nom de l’État. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des sociétés défenderesses de leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, fondé sur les articles R. 222-1 (1°) et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de l'EURL FMG Architecte, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 à 2020. L'administration fiscale avait constaté un passif injustifié en matière de TVA, correspondant à des dettes reportées d'années prescrites (2012-2017). Le tribunal applique le principe d'intangibilité du bilan d'ouverture du premier exercice non prescrit, issu de l'article 38 du code général des impôts, pour confirmer le redressement. La société n'apporte pas la preuve que les erreurs comptables remontent à plus de sept ans, comme le permet l'article L. 62 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de M. A..., ressortissant algérien père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, faute pour le requérant de justifier de l'utilité de la mesure sollicitée, dès lors que, depuis le 5 avril 2023, les demandes de titre de séjour pour cette catégorie doivent être présentées par téléservice via la plateforme « Administration Numérique des Etrangers en France » (ANEF), conformément à l'arrêté du 31 mars 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Enerpoint Computers France, puis par la société Enermax Technology Corporation venant à ses droits, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de rappels de TVA, de retenue à la source et d’impôt sur les sociétés pour les années 2017 et 2018. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, la société Enermax Technology Corporation a déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er octobre 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., mère isolée d'un enfant de deux ans et réfugiée, qui sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence après le refus du département de Seine-et-Marne de renouveler son accueil dans le cadre du dispositif parent-enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été informée de la fin de sa prise en charge et pouvant se tourner vers les dispositifs de droit commun de l'État. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, enregistrée le 19 avril 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, rendant la requête mal fondée. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.