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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté du 28 novembre 2024 du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été correctement appliquées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la SAS American car city d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer une attestation de vérification des données techniques pour un véhicule, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège social de la société requérante est situé dans l’Essonne, le tribunal a fait application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait le refus de délivrance d’une carte de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas des conditions requises par l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser sa situation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le jugement a été rendu sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». En cours d’instance, le préfet a produit une capture d’écran du logiciel AGDREF attestant de la délivrance effective d’une carte de séjour valable d’un an. Constatant que cette délivrance privait le litige d’objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, déclarant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Les conclusions accessoires à fin d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a proposé un non-lieu à statuer, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus de questions autres que les frais d’instance. Il a rejeté la demande de Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour valable jusqu’en 2027, ce qui a privé d’objet le litige. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et a rejeté le surplus des demandes, notamment d’injonction et d’astreinte. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le directeur départemental des finances publiques du Val-de-Marne. En cours d’instance, l’administration a annulé le titre exécutoire litigieux, privant ainsi le litige d’objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 4 septembre 2023 par laquelle l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc constaté le désistement d’office de M. A... et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association de chasse Le Château d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 août 2023 autorisant des battues administratives de sangliers, daims et cerfs. L'association a ensuite déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 22 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une mise en demeure fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en plein contentieux. Celui-ci demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne à l’indemniser, ainsi que son épouse, pour un préjudice résultant du défaut d’entretien de la route départementale n° 21. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, est réputé s’être désisté. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Par un mémoire du 22 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A..., qui contestait le refus implicite du maire de Villeneuve-Saint-Georges d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'organisation d'une fête foraine et la publication d'un avis de publicité. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant commis des faits relevant des articles 441-1 et 441-2 du code pénal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avis de paiement émis par l’agent comptable d’un collège. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a constaté que M. A... était réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, il a été donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir une carte « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire (déjà accordée), et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Siméon du 20 septembre 2022 révisant le prix du chauffage pour la location de la salle des fêtes. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La demande de la commune de Saint-Siméon tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de l’instance a été rejetée.