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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen relatif à la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, concernant la qualification de l'agent ayant mené l'entretien individuel, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens (violation de l'article 17 du règlement, de l'article 8 de la CEDH et erreur manifeste d'appréciation) n'aient été examinés dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B visant à obtenir la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant la délivrance d'un sauf-conduit humanitaire pour se rendre en Algérie auprès de sa mère gravement malade. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, rappelant que le retour volontaire dans le pays d'origine peut entraîner la cessation du statut de réfugié en application de l'article 1er, section C, de la convention de Genève de 1951 et de l'article L. 511-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale invoquée par le requérant.