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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme A, ingénieure d'études, sur un poste de responsable de la cellule des examens au sein de l'UFR "santé" de l'Université Paris Est Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure n'emportant pas de perte de rémunération et ne constituant pas une sanction déguisée, mais une simple réorganisation du service. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui s'estimait victime de complications suite à une prise en charge chirurgicale à l'hôpital Bicêtre. La mesure, non contestée par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris et l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, vise à déterminer les causes des complications et à évaluer le préjudice. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, rappelant que l'expert n'y est pas tenu, et a réservé les dépens, la charge des frais ne pouvant être fixée à ce stade.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a constaté que la procédure de passation du marché public de maintenance anti-incendie avait été déclarée sans suite par l'Office public de l'habitat de Seine-et-Marne pour un motif d'intérêt général, en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique. En conséquence, les conclusions de la société ADELEC visant à contester le rejet de son offre ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de la société ont été rejetées comme irrecevables, car elles ne relèvent pas de la compétence du juge du référé précontractuel.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, ressortissant congolais, contre l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 22 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités tchèques en application du règlement Dublin III. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement n° 604/2013. Le tribunal a admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle et a examiné la légalité de la décision de transfert au regard des dispositions de l’article L. 572-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la motivation de l’arrêté, qui doit comporter les considérations de droit et de fait nécessaires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou un récépissé, en raison de l'absence de décision sur sa demande de carte de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise". Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans audience. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui autorise un tel rejet sommaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C. Le requérant, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sollicitait la suspension de cette mesure et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en raison de son état de santé (VIH) et des risques encourus en cas de retour en Colombie. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction contradictoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la prise en compte de l'état de santé, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le ministre de la justice a affecté M. A B dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'effets particulièrement graves et immédiats sur sa situation, malgré ses allégations relatives à son état de santé et aux conditions de détention. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle est fondée sur les articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 5 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation des articles 78-2 et R. 40-29 du code de procédure pénale, de l'absence de menace pour l'ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne le maintenant en rétention administrative après qu'il a demandé l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme A. Concernant la contestation du titre de recette relatif à un indu de revenu de solidarité active, la requête est irrecevable car le recours au fond déjà introduit par Mme A suspend automatiquement l'exécution du titre en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet. S'agissant de l'avis de saisie administrative à tiers détenteur, le juge des référés se déclare incompétent pour en connaître, la contestation de cet acte de poursuite relevant de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision du 8 juillet 2025, notifiée le jour même avec mention des voies et délais, devait être contestée dans les sept jours en vertu des articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête enregistrée le 31 juillet 2025 est hors délai.
Refus d'affectation en classe Ulis (dispositif de scolarisation inclusive) pour l'année 2024-2025. Le Tribunal administratif de Melun, par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte). En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État (recteur de l'académie de Créteil) est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Ferté-sous-Jouarre sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 18 rue de Condé, dont le plafond s'est partiellement effondré, afin de déterminer s'il présente un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer l'existence d'un danger éventuellement imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision applique les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant comorien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait : l'administration a calculé le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile à partir de la première entrée en France (1er septembre 2024), alors que M. A justifie d'une nouvelle entrée le 30 juin 2025 après un séjour en Belgique, rendant sa demande du 16 juillet 2025 recevable. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique l'octroi des conditions matérielles d'accueil à compter du 16 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 août 2025 lui ordonnant de quitter les lieux qu'il occupait sans droit ni titre. Le tribunal a considéré que la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry était conforme au schéma départemental d'accueil des gens du voyage et que des places étaient disponibles sur d'autres aires d'accueil du département. Il a estimé que l'occupation du terrain de rugby portait atteinte à l'ordre public et que le délai de 48 heures pour évacuer n'était pas disproportionné, nonobstant la situation médicale ou sociale de certains occupants. La décision a été rendue sur le fondement de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait, et le tribunal a estimé qu'aucun défaut d'examen de sa situation personnelle n'était établi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de six mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'intéressé ne démontrant pas de circonstances particulières faisant obstacle à ce refus.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 7 août 2025 mettant en demeure M. A et d'autres occupants illégaux de quitter un terrain à Saint-Fargeau-Ponthierry sous 48 heures. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement des articles L. 2212-2 et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales pour faire cesser un danger grave ou imminent, visait à protéger la sécurité des occupants et des tiers. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont l'absence de concertation préalable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui demandait le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car la requérante ne démontre pas que l'administration aurait commis une carence caractérisée dans le traitement de son dossier, ni que la mesure sollicitée serait utile et ne ferait pas obstacle à une décision administrative. L'ordonnance rappelle que le juge des référés ne peut ordonner des mesures qui auraient pour effet de préjuger de la décision administrative à intervenir.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. C, a examiné la légalité de l'arrêté du 1er juillet 2025 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que de l'arrêté du 3 juillet 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'enregistrant pas la demande d'asile de M. C, méconnaissant les articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.