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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 24 juin 2025 par lesquels le préfet du Val-de-Marne a ordonné l'expulsion de Mme B et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence à suspendre les décisions, malgré la présomption d'urgence liée à une mesure d'expulsion. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire d'Ivry-sur-Seine du 15 juillet 2025 prononçant une exclusion temporaire de trois mois à l'encontre de M. A, directeur d'une maison municipale de quartier. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré qu'en l'état de l'instruction, les faits reprochés (harcèlement moral, refus d'obéissance, manquements à la probité) étaient susceptibles de constituer des fautes justifiant une sanction, et que la proportionnalité de la sanction de trois mois n'était pas sérieusement contestable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat d'alternance pour l'année universitaire à venir. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la stabilité de son état de santé et de l'absence de précarité administrative nouvelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité économique invoquée par le requérant résultait de son propre comportement et non de la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un titre exécutoire émis par le maire de Savigny-le-Temple pour récupérer 500 euros de frais d’enlèvement d’un dépôt sauvage d’ordures. Le juge constate que l’introduction d’un recours au fond contre ce titre suspend automatiquement sa force exécutoire en vertu de l’article 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Dès lors, la condition d’urgence n’est pas établie et la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative est irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la prise en charge de M. B A en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de trois mois entre la demande initiale et l'introduction du référé, et de l'absence de démarche de l'intéressé pour solliciter un contrat jeune majeur après avoir quitté son hébergement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 222-5 et L. 223-1, qui prévoient une évaluation préalable de la situation du jeune majeur.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication un nouveau titre de séjour, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande résiduelle de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, au motif que la fabrication du titre était déjà engagée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait attendu plus d’un an après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence alléguée. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. A B, assistants familiaux, contestant le retrait de leur agrément (23 mai 2025) et le licenciement de Mme A B (8 juillet 2025) par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Les requérants invoquent l'urgence liée à leur situation financière précaire et soutiennent plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (défaut de communication du dossier, non-respect du quorum de la commission consultative paritaire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-10 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de trois requêtes en référé suspension concernant le retrait d'agrément d'assistants familiaux et le licenciement subséquent de Mme A B par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Les requérants invoquent l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, et des irrégularités procédurales liées à la commission consultative paritaire et au respect des droits de la défense, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation financière ou professionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension de deux décisions du président du conseil départemental de Seine-et-Marne : le retrait d’agrément d’assistante familiale de Mme A B (23 mai 2025) et son licenciement subséquent (8 juillet 2025), ainsi que du retrait d’agrément de M. A B (23 mai 2025). Les requérants invoquent l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’incompétence de l’auteur, l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure consultative (violation des articles R. 421-23, R. 421-28 du code de l’action sociale et des familles) et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 421-3 du même code. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement, en retenant que la condition d’urgence était établie et que les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée en juin 2025, était toujours en cours d'instruction au moment de la requête. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est donc pas remplie. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ambulancier, qui demandait la suspension de son titre de pension et des décisions refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son invalidité consécutive à une chute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, malgré une baisse de revenus et l'aide d'un proche. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée sur ce seul critère procédural, sans application de texte spécifique sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus d'un an après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B pour demander la suspension d’une décision de placement à l’isolement pour trois mois prise par le chef d’établissement du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers le 30 juin 2025. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire. La procédure était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière propre à cette procédure n'était pas justifiée, le requérant pouvant former un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l'amende pour recours abusif.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 11 septembre 2023. Le juge constate que cette demande a fait l’objet d’une décision implicite de rejet née quatre mois après son dépôt, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ne peut être prononcée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société BSMG Les techniciens des fluides d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure d’attribution du lot n°13 d’un marché de construction d’un complexe sportif à Joinville-le-Pont. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les offres et une irrégularité dans la détection des offres anormalement basses. La société BSMG s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les demandes de frais de procédure présentées par la commune et la société attributaire.