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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 458/2141

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2509588(TA77-2509588)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne, épouse d'un Français, qui rencontrait des difficultés techniques pour renouveler son titre de séjour en ligne et n'obtenait pas de réponse de la préfecture du Val-de-Marne. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour déposer son dossier et obtenir un récépissé. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509590(TA77-2509590)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui demandait le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car la requérante ne démontre pas que l'administration aurait commis une carence caractérisée dans le traitement de son dossier, ni que la mesure sollicitée serait utile et ne ferait pas obstacle à une décision administrative. L'ordonnance rappelle que le juge des référés ne peut ordonner des mesures qui auraient pour effet de préjuger de la décision administrative à intervenir.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511403(TA77-2511403)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 7 août 2025 mettant en demeure M. A et d'autres occupants illégaux de quitter un terrain à Saint-Fargeau-Ponthierry sous 48 heures. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement des articles L. 2212-2 et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales pour faire cesser un danger grave ou imminent, visait à protéger la sécurité des occupants et des tiers. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont l'absence de concertation préalable.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511366(TA77-2511366)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que les multiples demandes d’admission exceptionnelle au séjour déposées par l’intéressé depuis juillet 2023 avaient toutes fait l’objet de décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de ces décisions implicites, ce qui ne relève pas de la compétence du juge des référés statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507893(TA77-2507893)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision était fondée sur le défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que la mise en demeure, mise à disposition sur l'espace personnel de l'intéressée le 21 février 2025, était réputée notifiée conformément à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023, et que l'absence de notification par courriel n'affectait pas sa validité. Les moyens soulevés par Mme A ont été considérés comme inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, entraînant le rejet de la requête.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509593(TA77-2509593)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A, ressortissant congolais, qui sollicitait une augmentation de l'astreinte (à 1 000 euros par jour) pour contraindre le préfet du Val-de-Marne à exécuter une précédente ordonnance de suspension et d'injonction relative à une demande de regroupement familial. Le juge des référés estime que l'inexécution persistante ne constitue pas un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, dès lors qu'une astreinte de 100 euros par jour a déjà été prononcée le 27 mai 2025 et qu'il est loisible au requérant d'en demander la liquidation provisoire. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans urgence ni élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509594(TA77-2509594)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle l’administration pénitentiaire a refusé à M. B, psychologue clinicien contractuel, l’autorisation de cumul d’activités pour exercer en libéral. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à invoquer des engagements financiers sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur les nécessités de service et la charge de travail, n’a été retenu. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de l’insuffisance de motivation ou de l’erreur d’appréciation.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509690(TA77-2509690)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise demandant une injonction au préfet du Val-de-Marne pour obtenir un titre de séjour ou un récépissé. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un nouveau récépissé valable jusqu'au 7 octobre 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509707(TA77-2509707)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour obtenir un récépissé suite à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en mars 2023. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, le requérant étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2509315(TA77-2509315)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. C, a examiné la légalité de l'arrêté du 1er juillet 2025 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que de l'arrêté du 3 juillet 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'enregistrant pas la demande d'asile de M. C, méconnaissant les articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509730(TA77-2509730)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui sollicite une première admission au séjour, ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses conditions d'entrée en France. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2414326(TA77-2414326)

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur la requête de Mme B épouse C contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 30 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de réponse à une demande de pièces complémentaires. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 3 février 2023, rappelant qu'il incombe à l'administration de prouver la notification de la mise en demeure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des jugements antérieurs devenus irrévocables.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509565(TA77-2509565)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande de duplicata est sans objet, le certificat de résidence de l'intéressé étant expiré depuis plus de trois ans, et que le "numéro étranger" nécessaire a été communiqué par la préfecture en défense. Il en conclut que la mesure sollicitée n'est pas utile, car M. B doit désormais déposer une demande de renouvellement via le téléservice prévu par l'arrêté du 1er juillet 2024, pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510290(TA77-2510290)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 24 juin 2025 par lesquels le préfet du Val-de-Marne a ordonné l'expulsion de Mme B et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence à suspendre les décisions, malgré la présomption d'urgence liée à une mesure d'expulsion. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511341(TA77-2511341)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un titre exécutoire émis par le maire de Savigny-le-Temple pour récupérer 500 euros de frais d’enlèvement d’un dépôt sauvage d’ordures. Le juge constate que l’introduction d’un recours au fond contre ce titre suspend automatiquement sa force exécutoire en vertu de l’article 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Dès lors, la condition d’urgence n’est pas établie et la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative est irrecevable.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2510649(TA77-2510649)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la stabilité de son état de santé et de l'absence de précarité administrative nouvelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont également été rejetées.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510616(TA77-2510616)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat d'alternance pour l'année universitaire à venir. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510612(TA77-2510612)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire d'Ivry-sur-Seine du 15 juillet 2025 prononçant une exclusion temporaire de trois mois à l'encontre de M. A, directeur d'une maison municipale de quartier. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré qu'en l'état de l'instruction, les faits reprochés (harcèlement moral, refus d'obéissance, manquements à la probité) étaient susceptibles de constituer des fautes justifiant une sanction, et que la proportionnalité de la sanction de trois mois n'était pas sérieusement contestable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511319(TA77-2511319)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment en ne produisant aucun élément sur les ressources de son conjoint. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511285(TA77-2511285)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A, ressortissante ivoirienne, au motif que la condition d’urgence n’est pas remplie. Le juge relève que la requérante, qui a déposé sa demande en juin 2024, n’a saisi le tribunal qu’en août 2025, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence invoquée, et qu’elle ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

8 août 2025Résumé IA
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