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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B contestant un arrêté du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 6 juillet 2025 le maintenant en rétention. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière, et que la menace pour l'ordre public était établie. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié du risque imminent de rupture de ses contrats de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A visant à obtenir l'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 28 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que le retard d'exécution, intervenu deux jours après la notification, ne constitue pas un "élément nouveau" justifiant une nouvelle mesure sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, compte tenu des contraintes estivales de l'administration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une habilitation pour accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a constaté que l’activité professionnelle de M. A s’exerçait sur l’aérodrome de Paris-Charles-de-Gaulle, relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction territorialement incompétente, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le rejet est fondé sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. D. Ce dernier, ressortissant camerounais, sollicitait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence gardé par l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, de nationalité guinéenne, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier faute pour Mme A de justifier remplir les conditions de l'article L. 421-1. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 plaçant M. A B en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que ce régime carcéral spécifique, malgré son état de santé affaibli, lui portait un préjudice grave et immédiat par rapport à son précédent placement à l'isolement. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité invoqués, notamment ceux tirés de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B. Le requérant invoquait l'urgence en raison de son activité professionnelle de conducteur VTC, mais le juge a estimé qu'il ne démontrait pas la réalité de cette activité, sa carte professionnelle étant expirée et ses revenus fiscaux étant nuls. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérien, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et visant les textes applicables. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, la procédure étant régie par les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant maintenu en situation irrégulière pendant plus de quatorze ans sans justifier de circonstances particulières imposant un examen rapide de sa situation. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes généraux relatifs au délai raisonnable de traitement des demandes de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire d'Avon pour l'extension et la rénovation de l'école du Haut Changis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant introduit leur recours près de cinq mois après la délivrance du permis et le projet présentant un intérêt public. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-2, R. 111-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas l'impact de l'expiration de son titre sur son activité professionnelle et ses ressources. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction pour défaut d'urgence manifeste.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante égyptienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'avait pas démontré de circonstances particulières justifiant un traitement rapide de sa demande. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Demande de renouvellement de passeport – Tribunal administratif de Melun (juge des référés). La requérante sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir le renouvellement du passeport de sa fille, invoquant l'urgence liée à l'atteinte à la liberté d'aller et venir. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas satisfaite, la seule impossibilité de voyager à l'étranger pendant l'été ne constituant pas une atteinte suffisamment grave.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gambienne, qui demandait à être convoquée en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant restée en situation irrégulière pendant plus de six ans sans justifier de ressources suffisantes. La décision s’appuie sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner des mesures utiles en cas d’urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant comorien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate, malgré son maintien en situation irrégulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. A E, agissant en qualité d'héritier de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les éventuels manquements du Grand Hôpital de l'Est Francilien (GHEF) lors de la prise en charge de la patiente à compter du 29 janvier 2022, notamment un retard de diagnostic et une infection nosocomiale, ainsi qu'à évaluer les préjudices en résultant. Le tribunal a désigné un expert unique, rejetant la demande de collège d'experts et celle d'un pré-rapport, et a réservé les dépens et les frais d'expertise.