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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus et la rupture du contrat de travail n'étant pas suffisamment établies comme créant une situation d'urgence au sens des textes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du caractère disproportionné de la décision au regard des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Toutefois, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette attestation autorisait la présence et l'activité professionnelle de l'intéressée, renversant ainsi la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité inhérente à sa situation administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension de deux décisions du président du conseil départemental de Seine-et-Marne : le retrait d’agrément d’assistante familiale de Mme A B (23 mai 2025) et son licenciement subséquent (8 juillet 2025), ainsi que du retrait d’agrément de M. A B (23 mai 2025). Les requérants invoquent l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’incompétence de l’auteur, l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure consultative (violation des articles R. 421-23, R. 421-28 du code de l’action sociale et des familles) et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 421-3 du même code. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement, en retenant que la condition d’urgence était établie et que les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. A B, assistants familiaux, contestant le retrait de leur agrément (23 mai 2025) et le licenciement de Mme A B (8 juillet 2025) par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Les requérants invoquent l'urgence liée à leur situation financière précaire et soutiennent plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (défaut de communication du dossier, non-respect du quorum de la commission consultative paritaire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-10 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. B, ressortissant mauricien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de démarches actives pour trouver un emploi ni démontré que la décision compromettait gravement sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication un nouveau titre de séjour, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande résiduelle de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, au motif que la fabrication du titre était déjà engagée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ces derniers demandaient la suspension de la décision implicite rejetant leur demande d'attribution d'un accompagnement individuel de 21 heures par semaine pour leur fille, A, en situation de handicap, pour la rentrée scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'année scolaire 2024-2025 étant achevée et les affectations des accompagnants pour l'année 2025-2026 n'étant pas encore finalisées. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Souppes-sur-Loing visant à désigner un expert. Cette demande concerne les désordres, malfaçons et non-conformités affectant l'espace culturel Victor Prud'homme, apparus lors de travaux de rénovation thermique confiés à la société Stark, placée depuis en liquidation judiciaire. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour constater les dommages et déterminer leurs causes et imputabilités, sans préjuger des responsabilités. En revanche, les conclusions des parties relatives aux dépens ont été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en fixer la charge à ce stade.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée en juin 2025, était toujours en cours d'instruction au moment de la requête. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est donc pas remplie. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait attendu plus d’un an après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence alléguée. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'annulation du permis de conduire ivoirien de M. A, prononcée par le préfet de police de Paris en 2022. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de sécurité juridique et le caractère disproportionné de la décision, n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, dès lors que le requérant ne contestait pas le motif d'inauthenticité de son permis. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur de droit ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de pièces justificatives sur sa situation personnelle. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B pour demander la suspension d’une décision de placement à l’isolement pour trois mois prise par le chef d’établissement du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers le 30 juin 2025. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire. La procédure était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société BSMG Les techniciens des fluides d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure d’attribution du lot n°13 d’un marché de construction d’un complexe sportif à Joinville-le-Pont. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les offres et une irrégularité dans la détection des offres anormalement basses. La société BSMG s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les demandes de frais de procédure présentées par la commune et la société attributaire.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. B contestant un arrêté du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 6 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 1° et 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée au regard de l'article L. 612-6 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 27 juin 2025 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile, déposée après le rejet définitif d'une précédente demande et sans élément nouveau, visait uniquement à faire échec à l'éloignement, conformément à l'article L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.