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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 463/2141

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2509681(TA77-2509681)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet de Seine-et-Marne fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile d'Ozoir-la-Ferrière. Le juge a constaté que M. B se maintenait irrégulièrement dans les lieux malgré une mise en demeure, compromettant le fonctionnement normal du centre et l'accueil des autres demandeurs d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer les lieux. Le tribunal a également autorisé le recours à la force publique et l'évacuation des biens de l'intéressé aux frais et risques de ce dernier.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511024(TA77-2511024)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 plaçant M. A dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant sur les effets sur sa santé et l’atteinte aux droits de la défense n’étant pas suffisamment établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2509323(TA77-2509323)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C pour faire exécuter une précédente ordonnance du 16 avril 2025 qui enjoignait au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande de regroupement familial. Constatant que cette injonction était restée sans effet, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511083(TA77-2511083)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Nogent-sur-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle n'avait pas respecté les termes de son visa de court séjour. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2509361(TA77-2509361)

**Sujet principal :** Refus de renouvellement d’un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale" et demande de suspension de cette décision. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge des référés constate qu’un non-lieu à statuer est intervenu le 26 mars 2025 sur la première demande de suspension, en raison de la délivrance d’un nouveau récépissé par le préfet. Il rejette la nouvelle requête de M. B, faute pour l’intéressé de démontrer une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision implicite de rejet, et en l’absence de doute sérieux sur la légalité de cette décision. **Textes appliqués :** Article L. 521-1 du code de justice administrative ; accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ; articles 6 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

4 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2511199(TA77-2511199)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rumont sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble en ruine situé au 9 place du Château, menaçant la sécurité publique. La requête faisait état de risques d'effondrement sur la propriété voisine. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger (notamment son caractère imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509447(TA77-2509447)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B, ressortissant algérien, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la demande de suspension était privée d'objet. En effet, un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé une première décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B avant le 20 février 2025. La nouvelle décision implicite de rejet, née du silence gardé sur la demande de réexamen, ne pouvait donc faire l'objet d'une nouvelle procédure de suspension, la décision initiale ayant déjà été annulée et l'injonction de réexamen étant en cours.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509328(TA77-2509328)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Mauregard attribuant un logement adapté aux personnes à mobilité réduite à un tiers. M. A, personne handicapée en fauteuil roulant, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de démarches antérieures du requérant pour obtenir un logement adapté et en l’absence de preuve que les attributaires n’avaient pas eux-mêmes besoin du logement. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509396(TA77-2509396)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle le garde des sceaux a refusé à Mme A, agent non titulaire, l'autorisation de cumul d'activités pour exercer comme sexologue en libéral. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets sur les frais engagés ou les assurances reçues, et que la demande était manifestement mal fondée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 123-7 du code général de la fonction publique et L. 521-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509400(TA77-2509400)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante, qui a déposé une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, ne justifie pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509495(TA77-2509495)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de transfert de M. B, détenu au centre pénitentiaire du Sud-Francilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses difficultés psychologiques et l'éloignement familial, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509496(TA77-2509496)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait une autorisation provisoire de séjour pour régulariser sa situation et pouvoir travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur sa demande de changement de statut, déposée le 28 février 2025, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'existence de cette décision administrative implicite, le juge estime que la demande fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne peut prospérer, car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2509546(TA77-2509546)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur une demande d’astreinte, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, mineur non accompagné, après que le département du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé pour organiser sa mise à l’abri, exécutant ainsi l’injonction prononcée le 2 juillet 2025 sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a également condamné le département à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2503812(TA77-2503812)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 4 août 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'opposition formée par M. A B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Hauts-de-Seine. Cette contrainte visait au recouvrement d'un indu de 219 euros d'allocation de logement sociale pour la période de juin 2023. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car la caisse a annulé la contrainte litigieuse après l'enregistrement de la requête. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2503552(TA77-2503552)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Haute-Garonne pour le recouvrement d’un indu de 233 euros d’allocation de logement sociale. La caisse a accordé à Mme A la remise totale de cette dette par une décision du 8 juillet 2025. En conséquence, le tribunal constate que le litige est devenu sans objet et prononce un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509532(TA77-2509532)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ancienne infirmière titulaire de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui demandait qu'il soit enjoint à son ancien employeur de lui verser directement son allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a constaté que l'organisme France Travail avait repris le versement de cette allocation depuis le 6 mai 2025, après une interruption due à l'absence de Mme B à un contrôle. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2509564(TA77-2509564)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était initialement requis d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Postérieurement à l'introduction du recours, le préfet a convoqué l'intéressé et lui a délivré un récépissé valable jusqu'au 10 octobre 2025. En conséquence, M. A s'est désisté de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement, constatant qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510228(TA77-2510228)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui communiquer une copie de la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le second moyen, selon lequel la décision serait infondée, a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2508619(TA77-2508619)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510193(TA77-2510193)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A dirigée contre une lettre de mise en demeure de quitter le territoire français du 7 juillet 2025. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à rappeler une précédente obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 août 2025Résumé IA
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