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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante philippine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement datant d'un peu plus d'un mois et la requérante n'apportant aucun élément démontrant un préjudice grave et immédiat, notamment un risque de rupture de son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 de la rectrice de l’académie de Créteil portant reclassement d’échelon de Mme A, professeure des lycées professionnels. La requérante invoquait un préjudice financier, mais n’a fourni aucun élément chiffré ou probant démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu’elle continue de percevoir son traitement mensuel. Faute de justifier de l’urgence exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’est pas remplie, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a relevé que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes pour démontrer un préjudice grave et immédiat résultant de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, épouse C, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré son maintien en situation irrégulière depuis plusieurs années. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, la requérante ayant introduit son recours plus de deux ans après la décision et sans justifier d’une menace imminente sur son contrat d’apprentissage. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code. Mme B est également avertie qu’un nouveau recours abusif pourrait entraîner une amende pouvant aller jusqu’à 10 000 euros.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’ajournement de M. B au master 1 droit de l’immobilier de l’Université Paris Est Créteil (UPEC). Le requérant invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance du principe d’impartialité, une erreur de calcul de sa moyenne et une discrimination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de son expulsion locative. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'urgence, dès lors qu'elle n'établit pas le caractère imminent de l'expulsion avec le concours de la force publique, le seul commandement de quitter les lieux datant de septembre 2024. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car elle faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née le 20 février 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 autorisant M. A B, élève-officier, à redoubler sa première année à l'académie militaire de la gendarmerie nationale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas en quoi une autorisation de redoubler préjudicie de manière grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'arrêté du 27 juillet 2011.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'exécution d'une précédente ordonnance du 28 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne et lui avait enjoint de délivrer un récépissé. Le juge a constaté que les nouvelles conclusions étaient dirigées contre le préfet de police, alors que l'injonction initiale visait le préfet du Val-de-Marne, et que le délai de 48 heures pour remettre le récépissé n'était pas encore expiré à la date de la requête. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer Mme B, ressortissante camerounaise, sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante justifiait de l'urgence, son titre arrivant à expiration et son contrat de travail étant menacé, et démontrait l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a ordonné la remise d'un récépissé provisoire autorisant le travail en cas de dossier complet, en application des articles L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'annexe 10 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité de recourir à des solutions alternatives (taxis, chauffeur). De plus, la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 50 km/h) justifie que les exigences de sécurité routière priment sur l'urgence alléguée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la route.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant tunisien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge constate que le requérant a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et d'un placement en rétention, et que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) permet déjà un contrôle juridictionnel rapide de ces mesures. En l'absence d'urgence justifiée ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant effectué que trois tentatives de prise de rendez-vous en ligne et n'ayant pas justifié de conséquences concrètes et immédiates sur sa situation personnelle, malgré son passage à la majorité. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Créteil refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B E. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A se maintient en situation irrégulière depuis huit ans sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré l'impossibilité d'exercer sa profession de serrurier sans permis. De plus, compte tenu de ses 17 infractions routières, les exigences de sécurité routière font obstacle à la reconnaissance de l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.