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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 467/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510852(TA77-2510852)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de trois ans après la naissance de la décision implicite de rejet, sans justifier de circonstances particulières. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510858(TA77-2510858)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la sous-préfète de l'Haÿ-les-Roses de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est ni présumée (s'agissant d'une première demande) ni démontrée par le requérant, qui n'établit pas de préjudice grave et immédiat lié à l'absence de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509259(TA77-2509259)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 18 juin 2025 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas déposé de requête distincte en annulation de cette décision, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508959(TA77-2508959)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 mai 2025 portant changement d'affectation de M. B, agent de sécurité incendie au centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (perte de primes, impossibilité d'exercer comme pompier volontaire) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension à très bref délai. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510748(TA77-2510748)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, agent titulaire, contestant son placement en congé de maladie ordinaire par le maire de Champs-sur-Marne. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison d’une contradiction entre l’avis médical et l’expertise. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510816(TA77-2510816)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2509032(TA77-2509032)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante malienne née en France et mère d’un enfant français, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de l’administration sur sa demande de titre en qualité de parent d’enfant français. Le préfet du Val-de-Marne a conclu au non-lieu à statuer en raison de la convocation de l’intéressée pour déposer son dossier. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme B ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510818(TA77-2510818)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant effectué que trois tentatives de prise de rendez-vous en ligne et n'ayant pas justifié de conséquences concrètes et immédiates sur sa situation personnelle, malgré son passage à la majorité. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511012(TA77-2511012)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'exécution d'une précédente ordonnance du 28 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne et lui avait enjoint de délivrer un récépissé. Le juge a constaté que les nouvelles conclusions étaient dirigées contre le préfet de police, alors que l'injonction initiale visait le préfet du Val-de-Marne, et que le délai de 48 heures pour remettre le récépissé n'était pas encore expiré à la date de la requête. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510853(TA77-2510853)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé en attendant la fabrication de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la réception effective de sa demande par l’administration avant l’introduction de son recours. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510970(TA77-2510970)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’un risque de licenciement malgré un courrier de son employeur l’invitant à régulariser sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510698(TA77-2510698)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du 8 octobre 2019 par laquelle l'OFPRA lui avait retiré son statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, car les effets négatifs de cette décision étaient neutralisés par la délivrance prochaine d'une carte de résident de dix ans. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2508960(TA77-2508960)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que le refus de séjour préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur le blocage de ses études. La solution retenue écarte l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, qui était contestée au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2508961(TA77-2508961)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » prise par le préfet du Val-de-Marne. Le requérant invoquait l’urgence liée à sa situation irrégulière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer en produisant une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 2 octobre 2025, régularisant ainsi la situation administrative de l’intéressé. Le juge des référés a constaté que la décision contestée n’avait plus d’effet, rendant sans objet la demande de suspension.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2509035(TA77-2509035)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, ressortissant algérien, d'une décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence de dix ans fondée sur l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien, constate que le préfet du Val-de-Marne a mis en fabrication le titre de séjour sollicité le 18 juin 2025. Cette circonstance prive d'objet la demande de suspension, la décision contestée étant implicitement rapportée. Par suite, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510920(TA77-2510920)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction d'exclusion temporaire d'un mois infligée à une agente titulaire du GCSMS "Les EHPAD publics du Val-de-Marne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération, limitée à un mois, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et la requérante n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511025(TA77-2511025)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 avait déjà rejeté cette demande et prononcé une obligation de quitter le territoire français, ce qui rendait impossible toute mesure provisoire faisant obstacle à son exécution. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510784(TA77-2510784)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué pour obtenir un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet, et que l'intéressé disposait de voies de recours appropriées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510923(TA77-2510923)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour une première demande, l'urgence n'est pas présumée et doit être démontrée par le requérant. Constatant que M. A n'apporte aucun élément établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509027(TA77-2509027)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme C, qui demandait la suspension de la procédure d'expulsion dont elle faisait l'objet. Le juge des référés constate que le litige, opposant la requérante à son propriétaire privé (la SCI "Zenith") pour des loyers impayés, relève du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

1 août 2025Résumé IA
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