42 801 décisions disponibles — page 470/2141
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une délibération du jury du brevet de technicien supérieur agricole refusant son admission, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait de la DRAAF de Bourgogne-Franche-Comté, dont le siège est à Dijon (Côte-d’Or), relevant du ressort du tribunal administratif de Dijon en vertu de l’article R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-3 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de police de Paris lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'établir avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne. En l'absence de preuve de l'existence de la décision contestée, la demande a été jugée dépourvue d'objet. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante malienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite une première délivrance de titre de séjour, ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il précise que le seul risque d'une mesure d'éloignement ne suffit pas, un éventuel recours contre une telle mesure étant suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’Homme, ainsi que des erreurs d’appréciation. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 6 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. B. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande avant l’expiration du délai de deux mois imparti à M. B pour produire les pièces complémentaires. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête présentant des questions de droit identiques à un précédent jugement irrévocable. Le préfet est enjoint de reprendre immédiatement l’instruction de la demande.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne un litige portant sur le retrait d’une carte de résident par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans le département du Nord à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Lille, compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 30 juillet 2025, concerne un litige fiscal portant sur des rappels d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l’année 2018, contestés par M. et Mme C en leur qualité d’héritiers. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que la direction nationale de vérification des situations fiscales personnelles, qui a établi les impositions, a son siège à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne clôturant sa demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Massy (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, prise par son premier vice-président, concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant résidait à Vigneux-sur-Seine (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, situé à Corbeil-Essonnes, dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 30 juillet 2025.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 30 juillet 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le domicile du requérant est situé à Colombes (Hauts-de-Seine), il transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seule juridiction compétente pour connaître de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. À titre subsidiaire, le juge estime que le moyen invoqué, tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, en méconnaissance des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée par ordonnance.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne, contesté par Mme A devant le Tribunal administratif de Melun. La requérante invoque la régularisation ultérieure de son acte de naissance et sa scolarité en France pour justifier sa maîtrise du français. Le tribunal rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant les moyens inopérants ou insuffisamment étayés. Il rappelle que la légalité de la décision de classement sans suite, prise en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, s'apprécie à la date de son édiction et que la production tardive des pièces demandées ne peut la remettre en cause.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B D, était amené à statuer sur la légalité de la suspension conservatoire de son permis de visite par le chef d’établissement du centre pénitentiaire Sud-Francilien. Cette décision, prise sur le fondement de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire, constitue une mesure de police administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante réside à Anzin (Nord), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, qui sollicitait l'expulsion sans délai de M. A B d'un hébergement temporaire géré par l'association Oppelia. Le juge a considéré que, compte tenu de la vulnérabilité de M. B, atteint de schizophrénie et de troubles liés à l'usage de substances psychoactives, et en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, l'urgence et l'utilité de la mesure d'expulsion n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Le juge relève également que la condition d'urgence n'est pas remplie en l'espèce, la décision implicite de rejet ne constituant pas un refus de renouvellement mais une absence de réponse à une demande dématérialisée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.