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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, prise par son premier vice-président, concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant résidait à Vigneux-sur-Seine (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, situé à Corbeil-Essonnes, dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B D, était amené à statuer sur la légalité de la suspension conservatoire de son permis de visite par le chef d’établissement du centre pénitentiaire Sud-Francilien. Cette décision, prise sur le fondement de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire, constitue une mesure de police administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante réside à Anzin (Nord), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 11 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet s'étant estimé lié par les appréciations de l'OFPRA et de la CNDA sans procéder à un examen propre de la menace à l'ordre public, et sans mettre en balance cette menace avec la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 911-2
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la suspension de la décision de la direction académique du Val-de-Marne maintenant son fils en classe de CM2. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle mesure. Sur la demande de suspension, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se bornant à invoquer l'imminence de la rentrée scolaire et un préjudice psychologique sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision refusant l'instruction en famille pour l'année 2025-2026. La requérante invoquait notamment l'absence de contrôle pédagogique et une rupture d'égalité, mais le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B pour suspendre la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "recherche d'emploi-création d'entreprise". La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-12 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a fait valoir qu'il n'y avait plus lieu de statuer, ayant convoqué l'intéressée pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu le 23 juillet 2025, et la décision finale n'est pas reproduite.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un passeport ou une carte nationale d'identité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets démontrant la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures, d'autant que le courriel de refus de la préfecture datait de plus de deux mois. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de communication de son dossier individuel (1993-1995) prise par la rectrice de l'académie de Créteil. Le juge a constaté que la décision de refus était née le 10 août 2024, après saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 11 octobre 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 21 octobre 2024. Il a rappelé que, s'agissant d'un agent public, l'absence de mention des voies et délais de recours dans l'accusé de réception ne rend pas le délai inopposable, en application des articles L. 112-2 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme C, ressortissante brésilienne. La requérante sollicitait un changement de statut vers la mention "étudiant", et non le renouvellement de son précédent titre "jeune au pair", ce qui exclut l'application de la présomption d'urgence. Le juge estime que les éléments fournis par Mme C, notamment l'impossibilité de poursuivre ses études et stages, ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Le juge des référés rejette la requête de M. A pour incompétence territoriale, au profit du tribunal administratif de Montreuil. Application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial de M. C au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que sa femme, résidant en Afghanistan, subissait des persécutions spécifiques justifiant une urgence particulière. Sur le fond, il a considéré qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les ressources de M. C n'atteignant pas le seuil requis. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente. Le juge a considéré que la question de la nationalité française soulevée par le requérant constituait une difficulté sérieuse relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, et qu'en l'état, une décision définitive de refus de certificat de nationalité avait été prise en 2016. Dès lors, l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées n'était pas manifestement illégale, et la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 25 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces (test de connaissance du français et acte de naissance légalisé). Le juge rappelle que, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite est légalement justifié par le non-respect du délai imparti par une mise en demeure, et que la production ultérieure des pièces, même partielle, est sans incidence sur la légalité de la décision. Il exerce un contrôle restreint sur l’usage de cette faculté par l’administration et constate l’absence d’erreur de droit, de fait ou de détournement de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée en application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le changement de statut de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société MC Habitat SCIC HLM. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres d'infiltrations persistants affectant les toitures zinc de la résidence HLM "Les 4 Américains" à Chelles, malgré des travaux de reprise réalisés après la réception de 2013. Le juge a estimé la demande utile, car les travaux de reprise postérieurs à la garantie décennale sont susceptibles d'être en lien avec les désordres. Il a également fait droit à la demande de mise en cause de la société SMABTP, assureur du sous-traitant liquidé, afin qu'elle participe aux opérations d'expertise.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de séjour et rejetant sa demande d'autorisation de travail. Le juge a estimé qu'aucun moyen invoqué, notamment tiré de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Il a également relevé que la requérante n'avait pas déposé de demande de titre de séjour, ce qui ne lui permettait pas de solliciter la suspension d'un refus de récépissé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de Seine-et-Marne. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le juge rappelle qu’il ne peut ordonner la délivrance d’un titre de séjour, cette mesure n’étant pas provisoire. En outre, la demande de renouvellement de M. B est réputée implicitement rejetée, et une injonction ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Les conclusions accessoires sont également rejetées.