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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien placé en zone d'attente à l'aéroport d'Orly. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la mesure de maintien en zone d'attente relevaient de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire, en application de l'article L. 342-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et étaient donc irrecevables devant la juridiction administrative. La requête a été jugée abusive, mais aucune amende n'a été infligée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de la commune de Thomery. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d'un accord-cadre de transport de personnes, en invoquant un défaut de communication des motifs de rejet et le caractère non objectif des critères d'attribution, notamment ceux liés à la performance environnementale et à la valeur technique. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la commune n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la communauté de communes de Moret Seine et Loing. Les demandes de la commune de Thomery ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser des frais aux défendeurs.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de la commune de Thomery. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d'un accord-cadre de transport de personnes, estimant que la communauté de communes de Moret Seine et Loing avait manqué à ses obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en ne communiquant pas les motifs détaillés du rejet et en retenant des critères de sélection (performance environnementale, valeur technique) dépourvus d'objectivité. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la procédure respectait les principes de la commande publique. La commune de Thomery a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes et 1 000 euros à la société "Cars Moreau" au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 mai 2025 par laquelle l’OFII lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par l’OFII, estimant que l’octroi ultérieur des conditions matérielles d’accueil à compter du 11 juin 2025 n’avait pas retiré la décision attaquée pour la période antérieure. Sur le fond, il a annulé la décision de refus, jugeant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et les motifs légitimes ayant conduit au dépôt tardif de sa demande d’asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui demandait réparation et communication d’une décision de France Travail relative à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le juge estime que le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La décision était fondée sur l'absence de présentation de l'original de son passeport lors de l'entretien d'assimilation, en application des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car l'obligation de produire l'original du document d'identité est impérative et que la requérante n'a justifié d'aucune circonstance imprévisible ou indépendante de sa volonté. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens invoqués étant manifestement infondés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne l'éloignant pas prioritairement vers le Portugal, faute pour l'intéressé d'y être légalement admissible. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 27 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour absence à l'entretien d'assimilation. Le juge constate que la convocation, mise à disposition sur l'espace personnel du demandeur le 14 avril 2025, est réputée notifiée à cette date en application de l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023, faute de consultation dans le délai de quinze jours. Le défaut de comparution sans motif légitime justifie légalement le classement sans suite, conformément à l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête, ne comportant que des moyens manifestement infondés, est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B D contestant l’annulation d’une unité de vie familiale au centre pénitentiaire Sud-Francilien, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante, situé à Anzin (Nord). Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant à M. B, ressortissant algérien, un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'éloignement ne pouvait intervenir avant le jugement au fond et que le requérant n'établissait pas de risque immédiat de rupture de son contrat de travail ou de ses liens familiaux. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, contestant son maintien en rétention administrative décidé par le préfet de police de Paris le 9 juillet 2025. Le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, car le recours prévu à l'article L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permet de contester que les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile est dilatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la nouvelle demande d'asile de M. B, formulée après plusieurs refus d'embarquer et un rejet d'une première demande d'asile, visait uniquement à faire échec à son éloignement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait de constater une carence fautive de France Travail dans le traitement de sa demande de renouvellement d’allocation de solidarité spécifique (ASS) et d’enjoindre à l’organisme de statuer sous astreinte. Le juge a estimé que la demande de provision mensuelle de 500 euros était irrecevable, car elle relevait du référé-provision prévu à l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et non de l’article L. 521-3. En l’absence d’urgence caractérisée et de contestation sérieuse sur l’obligation de communiquer le dossier, les autres mesures sollicitées n’ont pas été ordonnées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le résultat de son épreuve pratique du permis de conduire. Le juge a estimé que les appréciations et avis émis par l'inspecteur lors de l'examen ne constituent pas des décisions administratives susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de la route et l'arrêté du 20 avril 2012.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Seine-et-Marne refusant l’attribution d’une aide humaine (AESH) pour sa fille, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur une mesure d’insertion scolaire, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, compétent territorialement.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Athis-Mons (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus du maire de Charenton-le-Pont d’autoriser des travaux de gravure sur une concession funéraire, a estimé que ce litige relevait d’une mesure de police administrative. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de résidence du requérant. M. B résidant à Paris, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société foncière Epilogue d’une demande de dégrèvement de taxe foncière pour 2023 et 2024, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions contestées ont été établies par le service des impôts de Palaiseau, situé dans l’Essonne, qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Zele Pro d’une contestation relative à un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour la période 2016-2018, se déclare territorialement incompétent. Il constate que les impositions litigieuses ont été mises en recouvrement par le service des impôts d’Argenteuil, situé dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue le 30 juillet 2025, concerne un litige fiscal portant sur des rehaussements d'impôt sur le revenu pour les années 2017 et 2018. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, car le poste comptable ayant établi les impositions est situé à Paris.