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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 autorisant M. A B, élève-officier, à redoubler sa première année à l'académie militaire de la gendarmerie nationale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas en quoi une autorisation de redoubler préjudicie de manière grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'arrêté du 27 juillet 2011.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant effectué que trois tentatives de prise de rendez-vous en ligne et n'ayant pas justifié de conséquences concrètes et immédiates sur sa situation personnelle, malgré son passage à la majorité. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Créteil refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B E. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré l'impossibilité d'exercer sa profession de serrurier sans permis. De plus, compte tenu de ses 17 infractions routières, les exigences de sécurité routière font obstacle à la reconnaissance de l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante, présentée le 27 janvier 2015, avait fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre aux autorités de police de contraindre son propriétaire à lui restituer la porte de son logement et à rétablir l'eau et l'électricité. Le juge a estimé que le conflit, de nature privée entre un locataire et son propriétaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative et que les faits de nature pénale doivent être portés devant le procureur de la République. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le juge des référés ne pouvant prononcer de condamnation pécuniaire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué pour obtenir un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet, et que l'intéressé disposait de voies de recours appropriées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 avait déjà rejeté cette demande et prononcé une obligation de quitter le territoire français, ce qui rendait impossible toute mesure provisoire faisant obstacle à son exécution. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction d'exclusion temporaire d'un mois infligée à une agente titulaire du GCSMS "Les EHPAD publics du Val-de-Marne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération, limitée à un mois, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et la requérante n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration, soit en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soit en vertu de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'existence de cette décision implicite de rejet fait obstacle à la mise en œuvre du référé mesures utiles, la demande étant ainsi manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait des mesures pour obtenir un duplicata de sa carte de résident et faire enregistrer sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant déposer sa demande de renouvellement entre le 30 septembre et le 30 novembre 2025, soit plusieurs mois après l'ordonnance. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée prise en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, agent titulaire, contestant son placement en congé de maladie ordinaire par le maire de Champs-sur-Marne. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison d’une contradiction entre l’avis médical et l’expertise. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, agissant pour son fils mineur. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du proviseur du lycée Emilie du Châtelet refusant la réinscription de son fils en terminale professionnelle après son échec au baccalauréat. Le juge a estimé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, le référé suspension ne pouvant qu'ordonner une suspension provisoire. Il a également relevé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension, entraînant le rejet de l'ensemble de ses demandes.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de renouveler son titre de séjour étudiant ou de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande est prématurée, car l'intéressé n'a pas encore pu déposer son dossier de renouvellement en préfecture, faute d'avoir obtenu un rendez-vous. En l'absence de concrétisation de la demande, les conclusions présentées ne présentent pas de caractère utile. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B C et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. Il a relevé que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes pour démontrer un préjudice grave et immédiat justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 421-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du 8 octobre 2019 par laquelle l'OFPRA lui avait retiré son statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, car les effets négatifs de cette décision étaient neutralisés par la délivrance prochaine d'une carte de résident de dix ans. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que les demandes de titre de séjour adressées par l'intéressé en 2022 et 2024 avaient fait naître des décisions implicites de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'existence de ces décisions implicites de rejet fait obstacle à la mise en œuvre du référé mesures utiles, la requête étant ainsi manifestement mal fondée. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour (articles L. 435-1 et L. 435-2 du CESEDA). Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant un traitement rapide, compte tenu du délai de six ans écoulé avant la demande et du caractère récent et peu crédible de la promesse d’embauche produite. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.