42 801 décisions disponibles — page 464/2141
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de l'Haÿ-les-Roses visant à obtenir l'expulsion sous astreinte de la société Aire de Rêve de la halle municipale des marchés. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la société avait introduit un recours pendant contre la décision de résiliation de sa convention d'occupation temporaire du domaine public. Il a ainsi considéré que la condition de l'absence de contestation sérieuse, requise pour l'application de l'article L. 521-3, n'était pas remplie.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui demandaient d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de leur fixer un rendez-vous pour le renouvellement de leurs autorisations provisoires de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants n'ayant effectué que deux tentatives de prise de rendez-vous et ne justifiant pas de manière probante de la réalité de leur situation professionnelle et médicale. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le proviseur du lycée d'Arsonval a interdit l'accès à l'établissement à M. B époux A, enseignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'année scolaire étant achevée et le requérant n'établissant pas en quoi ses missions justifieraient une intervention immédiate, sans préjudice de l'examen au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet de Seine-et-Marne fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile d'Ozoir-la-Ferrière. Le juge a constaté que M. B se maintenait irrégulièrement dans les lieux malgré une mise en demeure, compromettant le fonctionnement normal du centre et l'accueil des autres demandeurs d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer les lieux. Le tribunal a également autorisé le recours à la force publique et l'évacuation des biens de l'intéressé aux frais et risques de ce dernier.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 plaçant M. A dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant sur les effets sur sa santé et l’atteinte aux droits de la défense n’étant pas suffisamment établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C pour faire exécuter une précédente ordonnance du 16 avril 2025 qui enjoignait au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande de regroupement familial. Constatant que cette injonction était restée sans effet, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Nogent-sur-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle n'avait pas respecté les termes de son visa de court séjour. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal :** Refus de renouvellement d’un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale" et demande de suspension de cette décision. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge des référés constate qu’un non-lieu à statuer est intervenu le 26 mars 2025 sur la première demande de suspension, en raison de la délivrance d’un nouveau récépissé par le préfet. Il rejette la nouvelle requête de M. B, faute pour l’intéressé de démontrer une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision implicite de rejet, et en l’absence de doute sérieux sur la légalité de cette décision. **Textes appliqués :** Article L. 521-1 du code de justice administrative ; accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ; articles 6 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rumont sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble en ruine situé au 9 place du Château, menaçant la sécurité publique. La requête faisait état de risques d'effondrement sur la propriété voisine. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger (notamment son caractère imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait la promesse de vente d'un terrain communal signée avec la SCCV Ermitage, son avenant et la délibération du conseil municipal de Dammarie-les-Lys l'ayant approuvée. Le juge constate que M. B n'a pas justifié de son intérêt à agir, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme pour les recours contre des décisions relatives à l'occupation ou à l'utilisation du sol. En l'absence de démonstration d'une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance d'un bien, la requête est manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, entré en France en 2018 avec un visa court séjour, a attendu près de six ans avant d'engager des démarches de régularisation et ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l'urgence à des éléments spécifiques que le requérant n'a pas apportés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions mettant fin au détachement de Madame A B, directrice d'établissement sanitaire, social et médico-social. La requérante contestait la fin anticipée de son détachement au sein du département de D, invoquant notamment l'urgence liée à une baisse de rémunération et des frais de transport accrus, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices allégués étant insuffisamment caractérisés au regard de l'intérêt public et de la situation de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire, dès lors que le refus de titre de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement ou un retrait.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Créteil classant sans suite la déclaration d'accident de service de Mme A, professeure des écoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'incertitude juridique et financière invoquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986, notamment son article 47-3 relatif au délai de déclaration d'accident de service.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà reçu ce récépissé, rendant sa demande dépourvue d'utilité. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées car le juge des référés ne peut prononcer de condamnation pécuniaire. Enfin, la demande au titre des frais de justice a été rejetée, l'Etat n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge constate que la décision implicite de rejet est née le 17 juillet 2023, mais que la requête en suspension n'a été introduite que le 28 juillet 2025, soit plus d'un an après. En application du principe de sécurité juridique, un recours exercé au-delà d'un délai raisonnable d'un an est tardif, même en l'absence de notification des voies et délais de recours. Par conséquent, la demande est manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’ordonner au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer sa carte de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Cette décision implicite de rejet faisait obstacle à l’application du référé mesures utiles, rendant la requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant turc, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide de ce rendez-vous, s’agissant d’une première demande et non d’un renouvellement de titre. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n’a pas été fait en l’espèce. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien en situation irrégulière, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, l’intéressé ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré sa présence en France depuis 2017 et la situation de sa famille. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui demandait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour elle et sa fille, dans le cadre de leur demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier de cette procédure de protection particulière, n'était pas remplie, notamment en raison de la carence de la requérante qui s'était placée elle-même dans cette situation. Par conséquent, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, ainsi que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.