LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 457/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507611(TA77-2507611)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. M. A n'ayant pas produit les pièces complémentaires dans le délai imparti par la mise en demeure du 16 janvier 2025, et ses arguments (pièces déjà fournies, situation personnelle difficile) étant insuffisamment précis pour établir une impossibilité de respecter ce délai, le tribunal a jugé les moyens manifestement infondés. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative autorisant le rejet par ordonnance de requêtes manifestement infondées.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509653(TA77-2509653)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant marocain lié par un pacte civil de solidarité avec une ressortissante grecque. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 200-4 et L. 200-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511111(TA77-2511111)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Melun, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d’urgence : le requérant, majeur isolé sortant de l’aide sociale à l’enfance, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, alors qu’il s’agit d’un premier titre de séjour et qu’il réside irrégulièrement depuis plusieurs mois. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509592(TA77-2509592)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le regroupement familial à M. B pour son épouse. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse et les enfants du requérant résidant en Algérie depuis plus d'un an, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenu, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour exclure du regroupement un membre de la famille résidant en France, même si l'épouse n'y résidait plus au moment de la décision.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2509717(TA77-2509717)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir le déblocage de son compte sur la plateforme "ANEF" ou une convocation en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 24 juillet 2025 pour déposer son dossier. En conséquence, la demande de M. A a perdu son objet, la mesure sollicitée ayant été exécutée, et il n'y a plus lieu de statuer sur ses conclusions principales.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509651(TA77-2509651)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour, contrairement à une demande de renouvellement. En l'espèce, M. A n'apporte pas d'élément suffisant pour justifier de circonstances particulières établissant l'urgence, sa situation précaire et le risque de perte d'emploi n'étant pas démontrés comme résultant directement du défaut de rendez-vous. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509638(TA77-2509638)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A B, ressortissant guinéen père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 423-7 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511419(TA77-2511419)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un impact suffisamment grave et immédiat sur sa situation, alors qu'elle résidait irrégulièrement en France depuis douze ans. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509622(TA77-2509622)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Val-de-Marne le 12 juin 2025 à l'encontre de Madame A C, ressortissante comorienne. La requérante, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'OQTF, n'a pas démontré l'urgence nécessaire à la suspension, ni soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a notamment relevé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 août 2025. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504941(TA77-2504941)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 27 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le juge estime que le préfet a méconnu l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute d’avoir fixé un délai dans sa demande de pièces complémentaires. Il enjoint à l’administration de reprendre l’instruction de la demande en conservant le bénéfice des actes accomplis avant le classement sans suite annulé.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505312(TA77-2505312)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 17 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de comparution à l'entretien d'assimilation. Le juge constate que la convocation a été régulièrement notifiée sur son espace personnel le 7 février 2025, conformément à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023, et que l'intéressée ne justifie d'aucune circonstance imprévisible et indépendante de sa volonté l'ayant empêchée de s'y présenter. Dès lors, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du préfet est manifestement infondé, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511414(TA77-2511414)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au service des naturalisations de rectifier des erreurs matérielles dans son dossier de demande de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un impact immédiat et grave sur sa situation personnelle, malgré la durée des démarches infructueuses. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509708(TA77-2509708)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier, ressortissant congolais en situation irrégulière, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé ne justifiait d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation personnelle et familiale ne suffisant pas à caractériser une urgence au sens de la procédure de référé.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511409(TA77-2511409)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge constate que sa demande de titre, déposée le 20 janvier 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet née au terme du délai de quatre mois prévu aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511384(TA77-2511384)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, la demande n'ayant pas été effectivement enregistrée en raison de difficultés techniques sur la plateforme ANEF. En conséquence, la requête en suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable. Le juge a précisé que M. B pouvait saisir le juge des référés sur un autre fondement (article L. 521-3) pour obtenir l'enregistrement de sa demande.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509729(TA77-2509729)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur annulant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui n'a pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour préserver ses points, ne pouvait sérieusement invoquer l'urgence plus de cinq mois après la notification de la décision d'annulation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507296(TA77-2507296)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a appliqué les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent ce classement en cas de défaut de production des pièces originales nécessaires à l’entretien d’assimilation. Il a jugé que la requérante, qui n’avait pas présenté l’original de son acte de naissance, ne justifiait pas d’une impossibilité indépendante de sa volonté, les difficultés invoquées étant insuffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509580(TA77-2509580)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant vénézuélien et conjoint de Français. Le juge a considéré qu'il n'y avait pas d'urgence justifiée, le requérant n'établissant pas de risque immédiat de perte d'emploi ou de situation irrégulière précaire. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509632(TA77-2509632)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par Madame Culang, conseiller municipal, contre la délibération du 8 avril 2025 de la commune de Saint-Mandé approuvant une convention de partenariat avec l’Association des professionnels de la maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison d’un conflit d’intérêts impliquant un maire-adjoint et d’une méconnaissance des règles de la commande publique. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2509588(TA77-2509588)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne, épouse d'un Français, qui rencontrait des difficultés techniques pour renouveler son titre de séjour en ligne et n'obtenait pas de réponse de la préfecture du Val-de-Marne. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour déposer son dossier et obtenir un récépissé. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

11 août 2025Résumé IA
← Précédent454455456457458459460Suivant →Page 457/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions